• Déliquescence de l'Humanité

    DÉLIQUESCENCE DE L'HUMANITÉ

     °°°°°°°°°°

              Non, dans cet Essai, je ne cherche pas à « Démolir » qui que ce soit, pour le plaisir. Mais pour le rendre crédible, forcément, je vais montrer du doigt tous les travers de cette humanité en voie de disparition. Pour y parvenir assurément, je vais faire en sorte de dénoncer tous les pièges dans lesquels nous tombons sans nous en rendre compte.

    À force d’être dupés, exploités, manipulés, les femmes et les hommes se détachent peu à peu de la réalité. Rien n’est plus dangereux ni préjudiciable à l’humanité, que ce repli sur soi. Isolés dans la souffrance de la solitude et du désarroi, les êtres humains s’étiolent peu à peu et abandonnent en baissant les bras.

    Toute vérité n’est pas bonne à dire, c’est vrai. Mais ce qui l’est bien moins encore, c’est de l’entendre ! Des ragots et rumeurs, responsables de bien des maux : Mercenaires aveugles, en passant par la politique, les médias, les banquiers, les syndicats : Faux-culs hypocrites, le Showbiz (chaux-bise pour moi), les sportifs et enfin le quidam : Gobes-Mouches, j’essaie d’être aussi objectif et impartial que possible, pour dénoncer les carences d’une société en perdition. C’est la raison pour laquelle je me range dans la catégorie des : Rebelles, au sens Zen du terme.

    °°°°°°°°°°

    Préface :

              À moins d’être d’une mauvaise foi complice, frappé d’amnésie incurable, d’absence de lucidité ou manque de courage, etc., le moins que l’on puisse déplorer, c’est l’effondrement des valeurs humaines.

    Politique, banquiers, médias corrompus, cette chaîne peu ragoûtante conduit insidieusement l’Humanité à sa perte. Manipulation, jalousie, hypocrisie, perversité et autres délabrements moraux, ouvrent en grand la boîte de Pandore.

    Néanmoins, ne perdons pas de vue les faiblesses de l’être humain. La peur, la lâcheté, l’égoïsme ou encore l’indifférence, sont les vecteurs les plus sournois. Dire ou écrire ce que l’on pense, sans métaphore excessive ou excès de pudeur, n’est pas donné à tout le monde.

    La vérité, trop souvent dissimulée derrière des masques, s’estompe au fil des jours et s’annihile dans le néant de l’oubli. Il n’y a plus que l’apparence qui compte, aux yeux de ceux qui la commanditent…

    Non, dans cet Essai, je ne cherche pas à « Démolir » qui que ce soit, pour le plaisir. Mais pour le rendre crédible, forcément, je vais montrer du doigt tous les travers de cette humanité en voie de disparition. Pour y parvenir assurément, je vais faire en sorte de dénoncer tous les pièges dans lesquels nous tombons sans nous en rendre compte.

    Le premier de ces pièges, étant les « Ragots & Rumeurs », qui, insidieusement, atteignent l’humanité en son cœur et la ronge progressivement. À force d’être dupés, exploités, manipulés, les femmes et les hommes se détachent peu à peu de la réalité. Rien n’est plus dangereux ni préjudiciable à l’humanité, que ce repli sur soi. Isolés dans la souffrance de la solitude et du désarroi, les êtres humains s’étiolent lentement et abandonnent en baissant les bras.

    Albert Einstein a écrit une phrase qui résume magnifiquement le malaise actuel : « La théorie, c’est quand on sait tout et que rien ne fonctionne. La pratique, c’est quand tout fonctionne et que personne ne sait pourquoi. Ici, nous avons réuni théorie et pratique : Rien ne fonctionne... et personne ne sait pourquoi ! » 

     °°°°°°°°°°

    CHAPITRE PREMIER

     « « RAGOTS & RUMEURS » »

    (Ou l’apanage des faux-culs)

     °°°°°°°°°°

     Qui sont les coupables ? 

     

              Véritable poison, virus indestructible, les rumeurs à elles seules pulvérisent sans vergogne l’être humain. Qui n’a jamais entendu un racontar visant à nuire à une personne ? Mesquines ou le plus souvent débiles, ces attaques perverses aboutissent trop souvent sur un drame. Il n’y a que leurs auteurs qui en jouissent. Sont-ils à ce point naïfs ? Loin de moi cette éventualité. Ils savent qu’ils font du mal et sont programmés pour détruire. C’est une sorte de jeu morbide, auquel ils s’adonnent avec délectation.

    Au-delà de ces comportements restrictifs, qu’ils arborent dans le silence de leurs forfaitures, les effets sur leurs victimes sont loin d’être anodins. Dépressions, divorces, isolement, les conséquences métamorphosent les cibles qu’ils ont choisies, en véritables loques. Si ces hermaphrodites dépourvus de dignité peuvent assouvir leurs exactions, c’est avant tout grâce aux inconscients qui les colportent. À l’instar d’un incendie, éteint en quelques secondes avant qu’il ne se propage, les rumeurs n’auraient aucun impact si personne ne leur accordait le moindre crédit. Déguisés en madame et monsieur tout le monde, il est très difficile de remonter jusqu’à celui (ou celle) à l’origine d’une rumeur libidineuse.

    Méchanceté exacerbée ou débilité chronique, la panoplie des sources est inépuisable. Même si parfois, les auteurs prennent conscience des risques potentiels de dérapage, ce n’est pas pour autant qu’ils feraient marche arrière.

    À ce degré d’inconscience, on frôle la folie ! Où se cachent donc les auteurs des ragots destructeurs ? Bien à l’abri derrière leur lâcheté avant tout. Quel spectacle jouissif à leurs yeux, que de voir souffrir un individu !

    À l’écoute des gens autour de moi, j’ai eu envie de témoigner par le truchement de cet Essai, des souffrances inouïes que les victimes de ces attaques sournoises, hommes ou femmes, subissaient ou avaient subies. Sans vouloir mettre le doigt sur ce qui blesse et qui irrite le plus, parmi les nombreux spécialistes de ce genre d’exercices, certains médias arrivent en tête.

    À l’affût de la moindre « Exclusivité », ils n’hésitent pas à jeter le discrédit, voire l’opprobre, sur un individu. Soutenus abusivement par la « Protection » de leurs sources, bien avant la justice, ils conduisent un présumé coupable au pinacle du déshonneur.

    Ce qu’il advient après ces accusations outrancières ne les effleure même pas. Combien de suicides ont jalonné ces dernières décennies ? Instituteurs, ouvriers, agriculteurs, la liste non exhaustive serait trop longue à transcrire. Que ce soit à la radio, à la télévision ou dans la presse écrite, à longueur d’année les rumeurs les plus abjectes sont véhiculées. Cette frange outrancière de journaleux, se délecte en alimentant les ragots par leur venin.

    Plus la pseudo information est infondée, plus ils prennent un malin plaisir à en attiser le souffle destructeur. Moralité, en moins de vingt-quatre heures, un être humain se trouve cloué au pilori. Le plus dur ensuite, étant de faire taire les ragots. Si tant est qu’il soit permis de le faire ! Après les médias, je classe en second (ou en premier c’est selon), ces « Chers » banquiers. Viennent ensuite la plupart des hommes politiques. À ce stade de l’Essai, je dresse l’essentiel de l’histoire. Nous en reparlerons plus intensément plus loin. Je ne vais pas oublier dans cette liste (non exhaustive), les plus vicieux et sans nul doute les plus nombreux. Ce sont les « Faux-culs ».

    Vous savez, ceux qui, avec une idée en tête bien précise, se prétendent de vrais amis ! Si ces quatre axes sont les plus coutumiers, il ne faut pas perdre de vue les nombreuses erreurs que nous commettons quotidiennement. Néanmoins, je relate en premier les exactions commises par ces individus, qui émergent massivement des témoignages reçus ; et dire que je pensais être le seul ! L’on peut se demander si ces manipulations de l’esprit s’arrêteront un jour.

    Je commence par nos propres erreurs de discernement. Avec naïveté le plus souvent, il nous arrive de « Confier » nos malheurs à qui veut bien l’entendre. Un petit coup de blues, au demeurant anodin, peut prendre des proportions dramatiques. Ce point de départ est à lui seul un gouffre dans lequel les oreilles malveillantes s’engouffrent avec plaisir. Les fameux et éternels « Ragots de comptoir » ouvrent en grand la boîte de Pandore. Où que l’on soit, il ne faut pas négliger l’adage qui prévient que les murs ont des oreilles ; comme quoi, je n’invente rien !

    Pour clore cette description relative des origines plus ou moins connues des rumeurs, je ne peux pas minimiser les risques majeurs gracieusement « Offerts » sur Internet. Tous les sites dits sociaux sont une mine d’or pour les atrophiés du cerveau. Il ne se passe pas une semaine en effet, sans qu’un scandale ne soit monté en épingles par certains médias ; toujours les mêmes ! Il faut savoir que le niveau de « Sécurité » de chaque serveur est tout simplement dérisoire, voire obsolète. N’importe quel Internaute un peu doué peut franchir les remparts derrière lesquels nous pensons être à l’abri.

    En y ajoutant les confidences naturelles entre amis, l’on comprend mieux le degré de vulnérabilité qui nous expose. Autrement dit à chaque minute de connexion sur Internet, ou sur les messageries, nos inconvenantes « Confidentialités », deviennent des bibles à ciel ouvert. Si je m’en réfère au courrier reçu, statistiquement parlant, une personne sur deux est exposée malgré elle. Je parle au nom de la majorité des Internautes dignes de ce nom bien entendu.

    Les autres malheureusement, fustigent avec délectation le bien-fondé d’Internet. Les liens authentiques qui se tissent à travers le monde effacent les frontières. Dommage que cette majorité respectable subisse les écarts des farfelus qui, sans même en être conscients, dénaturent l’essence même du mot communication. Personnellement, j’interdirais l’accès à ces réseaux aux moins de dix-huit ans. Oui bon… Là, je rêve bien entendu, car le fric généré est bien trop conséquent pour se priver de cette manne financière !

    Reste la discrétion qui depuis la nuit des temps est la parade la plus efficace, contre ce genre de filouterie. Pour vivre heureux vivons cachés n’est-il pas vrai ? Hélas trois fois hélas, en dépit de la sagesse la plus subtile, chaque jour nous sommes victimes de piratages de données : Courriel, téléphone, tablettes, tout est intercepté par certaines grosses agences d’espionnage.

    Les récents scandales impliquant les États-Unis en sont une preuve flagrante. Faut-il envisager de recourir aux pigeons voyageurs pour transmettre nos messages ? Gag… J’en connais quelques-uns qui seraient capables de placer des micros sous les ailes des volatiles ! Pourquoi certains individus s’ingénient-ils à déformer la réalité au profit d’un spectre machiavélique ? Quels sont les avantages qu’ils espèrent en tirer ? Ne serait-ce pas une forme dépendance ? L’alcoolisme, le tabagisme, le jeu, la pédophilie j’en passe et des meilleurs, sont considérés comme des maladies.

    Pourquoi ne pas obliger l’auteur d’une fausse rumeur ou d’un canular parfois cruel, à se soumettre à un traitement ? Pour ma part, j’opterais volontiers pour une disposition plus radicale, sous forme « D’arrangement amiable » entre la victime et son bourreau.

    Oui, je sais, on ne doit pas se faire justice soi-même. Qu’un abruti vienne faire du mal à ma petite femme et il verra ce qu’il adviendra. Quant à ceux qui font tout pour me détruire, étant donné qu’ils parlent dans mon dos, ils ne s’adressent qu’à mon cul ! La meilleure façon que j’ai de leur répondre, c’est de lâcher une bonne caisse en pensant à eux.

    Le « Profil génétique » des sources potentielles de ragots et de rumeurs est loin d’être complet. Il est largement perfectible. Néanmoins, ce sera ma base de travail pour étayer mon point de vue sur ce que je considère comme un véritable fléau humanitaire. Tous les témoignages convergent sur la conclusion logique d’un ras-le-bol notoire. Seulement, voilà, QUI oserait s’insurger avec véhémence contre des fantômes ? Tapis dans l’ombre de leur perfidie, les auteurs de ragots sont invisibles. Sitôt la rumeur en route, ils s’éloignent en silence.

    Difficile de condamner ces lâches, qui s’abritent derrière l’anonymat pour ruiner la réputation d’un individu. Courageux mais pas téméraires, évitant les représailles les fossoyeurs de l’humanité ne peuvent agir que par-derrière. Par devant c’est vrai, ils risqueraient de perdre leurs dents ; dans le meilleur des cas ! C’est tellement plus grisant pour eux de s’exciter tels des obsédés, à l’idée de faire du mal à un être humain. Suivant l’évolution à distance, avec souvent un rictus narquois, ils n’hésitent pas à mettre de l’huile sur le feu. Allumant d’autres foyers, pour être certains que la rumeur atteindra bien son objectif et aboutira au but fixé, ils peaufinent le scandale recherché. En toute circonstance, la pondération demeure une protection majeure. J’en reviens au colportage des ragots et des rumeurs.

    À l’instar de toutes les personnes sensées, tout ce que j’entends rentre par une oreille et s’échappe aussitôt de mon esprit. Autrement dit, je n’accorde aucun crédit à tous celles et ceux qui gracieusement, « M’informent » des comportements suspicieux de certaines de mes relations. Mieux que ça, je dis haut et fort à ces apprentis « Messagers » providentiels que je vais aviser les coupables présumés. Là, les affirmations s’étiolent au profit du doute : « En fait, il me semble bien qu’il ait dit ça ». Tu parles. Si tout le monde faisait comme ça, les rumeurs étoufferaient aussitôt.

    En attendant, compte tenu du niveau de crédulité ambiant, les faux-culs ont encore de beaux jours devant eux. Aucune nation n’est épargnée. Pour les deux qui comptent pour moi, à savoir la France et la Suisse, le niveau de rumeurs est le même. La naïveté de celles et ceux qui se métamorphosent en relayeurs est identique. Par expérience, je dirais que ce qui motive les faux-culs, c’est la jalousie. Pointer le bout de son nez quel que soit le domaine, ne peut que susciter ces déferlements d’attaques insidieuses.

    C’est en tout cas ce qu’il ressort d’une synthèse que j’ai étoffée depuis près de trente ans ; dont la plupart passés en Suisse. Je veux bien exclure la méchanceté, au profit de la connerie chronique qui caractérise les auteurs de ces apostrophes. Pour ce qui concerne les « Diffuseurs » de tous les ragots, je déplore leur manque de discernement.

    Répéter à brûle-pourpoint ce qu’ils entendent sans même chercher à savoir si c’est justifié, relève de la niaiserie pure et simple. N’ont-ils jamais joué au jeu de la « Phrase à reconstituer » ? Le meneur raconte une phrase courte au premier de la chaîne. Celui-ci répète ce qu’il a entendu au suivant, ainsi de suite. Le résultat est édifiant ! Quand le dernier joueur clame à haute voix ce qu’il a entendu, le résultat est pitoyable. La phrase originelle est devenue une parodie dénuée de sens. Vous en doutez naturellement ? Alors à vous de tenter l’aventure avec une bande de copains à qui vous pourriez dire au premier maillon : « Il fait beau ce matin, le soleil brille »

    Dans le meilleur des cas quand le dernier participant clamera à haute voix ce qu’il a cru entendre, vous pourriez vous bidonner en entendant : « Ce matin le veau est passé sur le gril ». Oui, je sais, je pousse le bouchon un peu loin. Quoi que… je me suis tellement amusé avec ce jeu qu’il est impossible d’anticiper sur le résultat final. Il faut tenir compte bien entendu, des plaisantins dans le groupe, qui eux, déforment volontairement la phrase initiale. Mais en gros, le bilan est révélateur.

    Le principe de diffusion des ragots et rumeurs est identique. Sauf que les conséquences sont souvent dramatiques. Plus la chaîne entre l’auteur et le dernier maillon (c’est-à-dire la victime), est étendue, plus la déformation initiale est lamentable. Moralité, alors qu’il (ou elle) est innocent (e), du jour au lendemain ses amis proches lui tournent le dos. Car ils ont intercepté la rumeur en amont sans broncher, ce qui conforte le degré de stupidité dont ils sont atteints.

    C’est ça les amis ? Vrai ou faux quand on se prétend proche d’une personne, il conviendrait de l’informer de ce qui se trame. D’accord, c’est très souvent délicat. Néanmoins, il vaut mieux prendre le risque de faire souffrir pour rien, plutôt que de laisser la gangrène se répandre. Il n’y a pas de fumée sans feu, nul ne peut le contester, je l’admets. Un mot maladroit, un geste déplacé, même sans intention de nuire, peuvent déclencher les hostilités. Les loups sont aux abois et s’empressent de faire circuler les rumeurs. Sans oublier de narrer ce qu’ils ont entendu à leur façon ! Et c’est parti mon kiki. Le poison s’infiltre au fil des jours. Les ragots pareils à un tsunami déferlent au gré de leurs progressions, en direction de leurs victimes. Les murs ont des oreilles, ne le perdons pas de vue. Sans pour autant sombrer dans la parano en imaginant des micros partout, moins on étale ses secrets plus on les préserve.

    J’admire les personnes qui, stoïques, paraissent indifférentes à ces attaques. Le sont-elles vraiment ou n’est-ce qu’une illusion ? Si je m’en réfère aux témoignages reçus, l’indifférence est prohibée pour les neuf dixièmes des personnes ayant accepté de me confier leur histoire. Anonymement bien entendu, les faits évoqués m’ont bouleversé. D’où l’idée de me lancer dans cette aventure. De la petite blague à deux balles au complot destructeur, la panoplie est étendue. L’imagination des auteurs de ces rumeurs est tout simplement démoniaque. Ce qui émerge par-dessus tout, c’est la jalousie.

    J’assimile la jalousie, à celles et ceux qui ont toujours la gueule ouverte pour critiquer. Rien n’est assez beau pour eux. Mais ils se gardent bien de proposer autre chose de constructif. Ce qui peut conduire à une forme de reniement morbide ; pour finalement déboucher sur les ragots puis les rumeurs qui ruinent une réputation. La jalousie devient haine et sans aucun motif apparent, aboutit aux exactions les plus cinglantes.

    Être envieux, c’est tout à fait légitime et compréhensible. La part de rêve que cela implique dans l’esprit des personnes n’a rien à voir avec le passage à l’acte. Qui n’a jamais rêvé d’avoir de l’argent à profusion ? Qui n’a jamais envié telle ou telle vedette pour sa notoriété ? Plus les gens sont dans le besoin, plus l’attirance vers la gloire devient inévitable. Tant que cette attirance demeure placide, il n’y a aucun risque de dérapage.

    °°°°°°°°°°

    CHAPITRE DEUXIÈME

         °°°°°°°°°°

     « « THÉÂTRE POLITIQUE » »

               Il n’est pas de pire aveugle, que celui qui refuse de voir ! Qui n’a jamais entendu cet adage ? Partout dans le monde, les conflits armés, les guerres civiles, n’ont pour but que d’enrichir une poignée de dirigeants, avides de pouvoir. Ces politiques, prétendus défenseurs des peuples qu’ils dirigent, ne reculent devant rien. L’unique ambition qui les anime, c’est de dominer les Nations soumises, écartelées au gré de leurs fantasmes.

    L’appât du gain, la soif de pouvoir et le besoin de dominer à outrance les métamorphosent en pantins. Ils s’imaginent être les plus forts, invulnérables et éternels, alors qu’ils ne sont que des guignols éphémères dépourvus de la moindre valeur. Exsangues de dignité, rien ne peut les arrêter dans cette ascension vers les sommets de la notoriété qu’ils désirent plus que tout. De quelle notoriété parlons-nous ? De celle qui honore les vertus que les petites gens défendent, ou de celle qui est l’apanage des apparences ?

    En s’arrogeant impunément le droit de vie ou de mort sur les populations soumises du monde entier, ces requins déguisés en « Faux Dignitaires » ne sont en fait que des leurres. Ils ne sont qu’une infime minorité certes, mais leur pouvoir s’accroît de jour en jour. En les écoutant, on leur donnerait le Bon Dieu sans confession. En examinant de près l’authenticité des promesses dont ils nous gavent, l’on comprend que jamais, ils n’accepteront de céder leur place à qui que ce soit. S’il ne s’agissait que de leurs seuls intérêts financiers, ce serait à demi mal. Malheureusement, à force de bouffer à tous les râteliers, ils en deviennent abjects.

    Gavés d’argent, le plus souvent sale, la perversion vient malgré tout ternir leur image. Les exemples dans ce domaine ne manquent pas ! Aux plus hauts sommets des États, le passe-temps favori de la plupart des dirigeants se porte sur le sexe. Quand on peut tout s’offrir, il convient de rechercher des plaisirs ultimes. Qui baise qui ? C’est la question que tout un chacun est à même de se poser. Hommes, femmes, enfants, animaux, rien ne peut juguler ni enrayer ces épanchements démoniaques, vers la recherche du plaisir à outrance.

    C’est sans doute la raison pour laquelle, on glorifie les homos des deux sexes. Non seulement ça apporte des voix aux élections, mais ça permet surtout d’élargir le cheptel ; et autre chose bien entendu ! À ce niveau-là effectivement, je n’hésite pas à parler de troupeau. La métaphore n’est pas valorisante pour les animaux, je l’admets. Une femme légitime (ou un homme) ne leur convient plus ? Alors ils foncent tête baissée vers de nouveaux horizons, sans regarder à la dépense.

    Quand on a les moyens, c’est vrai, les frontières disparaissent. Dommage qu’ils n’agissent pas de même en s’attaquant aux frontières qui divisent les êtres humains ! Tous les moyens de transport sont utilisés pour assouvir leurs pulsions débiles. De la limousine au jet privé, pour tirer un coup ils ne reculent devant aucun sacrifice. Même à scooter, on n’hésite pas à s’afficher dans les bras d’une nana quelconque. Et après, on se positionne en rédempteur, garant de la fidélité et de la loyauté ! À tous les postes, les homos s’affichent désormais sans le moindre scrupule. Si au moins ils étaient pourvus de logique ? Sont-ils conscients qu’ils ne sont que des pions, sur l’échiquier de la dépravation ? Peu importe s’ils savent lire et écrire, l’essentiel étant qu’ils servent d’encrier, aux « Plumes » que les prétendus maîtres du monde viennent y tremper. Non, en dépit des apparence que je peux donner, je n’ai rien contre les homos.

    Chacun fait comme il veut. Par contre, qu’ils soient de plus en plus hissés au pinacle de la société, là oui, je pète un câble. À quoi servent les études si, pour parvenir à ses fins, l’individu est prêt à sacrifier son honneur ? Si tant est que l’honneur fasse encore partie de leur langage. La seule chose qui compte, c’est d’obtenir à n’importe quel prix le poste auquel ils aspirent. Les politiques le savent bien. Ils utilisent abusivement ce besoin de paraître, pour manipuler celles et ceux qui rêvent de grandeur ; je parle de grandeur… non de profondeur ! Car à force de servir d’encrier, celui-ci doit être adapté à tous les fantasmes.

    Tu veux devenir député, sénateur et même ministre ? Alors, commence par fermer ta gueule et obéis aux ordres qui te sont donnés. Fais ce que je te dis, mais surtout pas ce que je fais ! Alors si je comprends bien, la plupart des dirigeants actuels ne sont que des obsédés sexuels ? Quelqu’un peut-il me rassurer ? Je n’accuse pas… Je dénigre la réalité simplement ! D’un gouvernement à l’autre, on prend les mêmes et on recommence.

    De plus en plus de promesses, de moins en moins d’efficacité. Pour être élu, certains guignols sont prêts à nous offrir la lune. De quelle lune parlent-ils au fait ? De l’astre brillant qui illumine les nuits, ou de celle plus sombre qui n’éclaire que les ténèbres de leur débauche ? Vous pensez que j’exagère ? Ce n’est quand même pas moi qui mets en place des ministres ou des hauts fonctionnaires, revendiquant haut et fort leur statut d’homo ! Depuis la nuit des temps, l’homosexualité a toujours existé. Des orgies romaines aux entourages des rois, le plaisir sexuel prédominait. La différence avec les obsédés d’aujourd’hui, c’est que tout se déroulait en privé.

    Le quidam suivait cela d’un œil presque amusé. Pas d’esclandre, pas d’accusation outrancière, chacun vivait sa vie sans empiéter sur celle des voisins. Certains animaux eux aussi, ont des comportements similaires aux humains. Si mes renseignements sont exacts, il y aurait environ cent quarante races qui seraient adeptes de l’homosexualité. Ce qui veut dire que la Nature est très bien faite, en permettant à toutes et tous de vivre selon ses concepts.

    Les politiques corrompus ne naissent pas homos. À l’instar de toutes les addictions, la plupart sont tentés par une première expérience. L’ennui, c’est que certains y prennent goût pour en devenir accroc. À quoi pensent-ils quand ils sont en session, au parlement, au sénat ou ailleurs ? Aux dossiers qu’on leur a confiés ? Que nenni les amis ! Ils pensent Internet, papotent sur les réseaux sociaux à la recherche d’aventures encore plus pétillantes. L’avenir des Nations et des peuples qui les composent, ils s’en fichent comme de l’an quarante. Pour preuve, l’extrait d’une photo plutôt révélatrice que j’ai récupérée sur le lien suivant : http://pierre.parrillo.over-blog.fr/article-deux-deputes-ps-payes-chacun-tous-les-mois-9-4-smic-pour-jouer-au-scrabble-115095495.html

    D’accord, ces deux députés socialistes n’étaient pas sur un site de cul ; ils jouaient tranquillement au scrabble ! C’est vrai, ils ne sont pas les seuls, mais les autres sont moins naïfs et plus prudents sans doute pour ne pas se faire pincer. Je cite cet exemple dans le seul but de conforter ce que j’écris ; non dans celui de démolir l’empire systématiquement.

    Car pour ce qui me concerne, je laisse aux gens le soin de juger par eux-mêmes, sans les influencer. Relater un événement, ce n’est pas chercher à imposer mes idées. Contrairement aux hommes politiques et aux médias corrompus. Les faits parlent d’eux-mêmes, inutile d’en rajouter. C’est ce que j’appelle informer, preuve à l’appui. Contrairement aux dirigeants, qui contournent les obstacles en noyant le poisson. Moralité, comme toujours, les peuples sont plongés dans le doute. À qui faire confiance ? C’est précisément la question que se posent de plus en plus d’électeurs. Les autres, ceux qui ne votent pas, n’ont rien à dire.

    Pourquoi d’une élection (j’ai failli écrire d’une érection) à l’autre, les mêmes désillusions plongent les Nations dans le désarroi ? Je parle de Nations en effet, car il n’y a pas que la France qui est victime de ces supercheries. Dans tous les pays, les magouilles politiciennes ont les mêmes effets sur les bases. Pour être élus, tous les candidats rivalisent d’ingéniosité, de combines, d’accords avec d’autres partis, pour se hisser sur la plus haute marche.

    Les résultats on les connaît ! Après seulement quelques semaines de « Cohabitation », les divisions et les conflits éclatent. Retour à la case départ, le quidam en perd son latin. Le doute s’incruste au plus profond de son esprit. Nouveau départ vers l’aventure, enveloppé dans son manteau d’incertitude. Pas besoin de rechercher d’autres exemples sur Internet, pour étayer mes propos. Il suffit d’être attentifs au cinéma politique que nous offrent les principaux partis français. À gauche comme à droite, après les « Accords », ce sont les désaccords. Comme quoi, je persiste et signe en affirmant que nous sommes en permanence pris pour des demeurés.

    Soi-disant alliés hier, ennemis jurés aujourd’hui, j’ai comme dans l’idée que les élections de deux mille dix-sept seront animées ! Ce que je déplore, ce sont les manières qui sont employées. Les Français sont-ils trop cons pour juger de la valeur d’un candidat ? Ont-ils besoin d’entendre les insultes des adversaires pour apprécier les programmes proposés ? En guise de programmes, l’on subit de plein fouet l’agressivité de certains candidats. Que ce soit pour les primaires à droite, ou plus généralement les divisions au sein de la gauche, les règlements de compte fusent de tous bords. Qui sera le prochain Président de la France ? Ouah ! Même le médium le plus honnête (il y en a) ne pourrait se risquer à un quelconque pronostic.

    Pour suivre les spéculateurs, je dirais que les paris sont ouverts. L’actuel président, fidèle à lui-même, s’enfonce jour après jour dans les méandres de ses promesses. Le front national avec les risques que cela comporte ? Les républicains de plus en plus divisés ? Quel est l’homme (ou la femme) qui va sortir du chapeau au soir du second tour ? N’étant pas devin, je préfère ne pas me hasarder à la moindre spéculation.

    En attendant, il nous faut quotidiennement subir les affres de tous ces dirigeants avides de pouvoir. Pour rien au monde tous partis confondus, ils n’abandonneront leur place. Trop souvent, les promesses bidon fleurissent dans ce jardin de l’absurde. C’est à celui, ou celle, qui se présentera comme le meilleur jardinier, pour abuser de la crédulité des citoyens. Dans mon dossier brûlant, consacré à ces promesses bidon, les réactions de certains dirigeants n’ont pas manqué. Ils n’ont vraiment pas ni le sens de l’humour, ni celui de l’honneur !

    C’est vrai que depuis 1998, date d’ouverture de mon site : www.dynavie.com, (qui en ce mois de janvier 2016 a fêté ses dix-huit ans sur le Web), les dossiers brûlants font partie intégrale de mon petit univers sur la Toile. Si j’en crois les relevés du compteur de mon hébergeur, les Internautes aiment bien et de temps en temps, donnent leur avis. Ce sont précisément leurs réactions, le plus souvent pertinentes, qui m’ont incité à me lancer dans cette aventure.

    Globalement, tout le monde en a marre de ces mascarades politiciennes. Il faut des kamikazes comme moi, pour en dénoncer les abus. Peu importe l’avenir, il n’y a que le Présent qui compte. Pour en revenir au Présent précisément, que voit-on depuis quelques décennies ? Une France aux abois, disloquée de jour en jour. Vis-à-vis des pays étrangers, nous passons vraiment pour des ploucs. De plus en plus, en Suisse également, une forme de racisme se développe à l’égard des Français. Je suis d’autant plus le témoin de ces dérives, que j’habite dans ce petit pays depuis 1990. Ce rejet s’intensifie au fil des jours et dans la commune où j’habite, il vaut mieux faire profil bas.

    À tous les niveaux de la ville, être Français est synonyme de pourriture. La jalousie, la méchanceté et le mépris sont monnaie courante. Les médias eux-mêmes ne ménagent pas leurs attaques contre les citoyens français. S’il y avait moins de fourberie, de mensonges et d’hypocrisie chez nos dirigeants politiques, peut-être que ce racisme latent s’estomperait doucement ?

    Malheureusement, jamais de la vie les politiques ne laisseront de côté leurs masques. L’échéance de 2017 pour la Présidentielle, va se métamorphoser en ring sanglant. La gauche pratiquement détruite, la droite qui s’effrite gravement, les coups bas vont pleuvoir tous azimuts. Si au moins, le peuple pouvait apporter son avis ? Plutôt que d’assister impuissants à ces joutes oratoires cinglantes, le quidam se sentirait concerné au moins ? Mais là, il ne faut pas rêver ! Des propos de plus en plus virulents, ponctués de mensonges bien entendu, voilà ce qui tous les jours promène les citoyens dans ce dédale de balivernes.

    Nos chers dirigeants, obnubilés par cette échéance majeure de 2017, ne pensent qu’à préserver leur image. Quelle image en vérité ! Celle de la probité ou celle plus insidieuse de la médiocrité ? Chacun y va de son « Dossier explosif » pour massacrer sans vergogne son adversaire. Lesdits dossiers n’étant par ailleurs que des montages spéculatifs, dénués d’authenticité. En attendant, compte tenu de la fragilité des esprits et de la naïveté surtout, les citoyens lambda s’égarent sur des chemins escarpés du doute et de la résignation. Qui n’a jamais vu à la télé, les images déplorables d’absentéisme dans les principaux édifices ?

    Que ce soit à l’Assemblée nationale, au Sénat et même au parlement européen, c’est pratiquement un député sur deux qui rayonne par son absence ! Quel engouement tout de même ! Voilà des hommes et des femmes qui tous les mois, empochent des milliers d’Euros et pourtant… Cela ne les empêche pas de briller par leur omission. Oh bien sûr, les petits copains sont là pour voter à leur place ; c’est beau la solidarité n’est-ce pas ? Encore faut-il que les présents ne passent pas leur temps à jouer sur des consoles !

    J’ai pris le temps d’apporter des éléments précis de réponse. Grâce à Wikipédia en effet, tant les salaires que les retraites de ces chers députés ont de quoi écœurer le citoyen le plus tolérant. Sans parler des nombreux avantages dont ils bénéficient ! C’est tout simplement scandaleux. Je ne suis pas jaloux tant s’en faut. Néanmoins, si ces privilégiés réduisaient d’un tiers seulement leurs salaires, la manne financière qui en résulterait permettrait d’amoindrir les inégalités. Là, je rêve, comme le dirait une pub à la con !

    Que dire des « Cumuls de mandats » ? Je croyais que cela était terminé. Suis-je naïf tout de même. Entre les mandats dans leurs cantons respectifs, qui sont déjà bien garnis, en y ajoutant ceux grappillés au parlement européen, la plupart de ces vautours ne pleurent pas sur leurs fins de mois. Ceci confirme d’une manière flagrante, l’envie de garder leur place à tout prix. Sans parler des magouilles pour y parvenir !

    °°°°°°°°°°

    CHAPITRE TROISIÈME

     °°°°°°°°°°

     « « CIRQUE MÉDIATIQUE » »

               Où se cachent les principaux responsables ? Je vais essayer de faire le tri dans mes idées. Certes, les politiques dirigent tout. Mais ils dirigent qui, en vérité ? Ceux qui en raison de leur notoriété ou influence, leur permettent d’assouvir leurs fantasmes ? S’ils n’avaient pas ces soutiens inconditionnels, que resterait-il de leur pouvoir ? Que dalle ! Combien d’entre eux me suivraient si demain mon livre est édité ? Pourtant, en reprenant mes calculs à propos de coopératives, l’État en sortirait gagnant, autant que les professionnels de la terre.

    Mais je le sais, je vais être une fois encore traité d’illuminé, par celles et ceux qui tôt ou tard, piqueront mes idées pour les mettre en exergue. J’ai l’habitude malheureusement. Car mes dossiers brûlants autant que les extraits de mes livres sur le site, offrent un panel indiscutable de plagiat. Au fond, pour me consoler de ces arnaques, je me dis que tout ce que j’écris n’est pas aussi nul que cela.

    Vais-je pour autant tout supprimer ? Que nenni ! Je n’ai jamais baissé mon froc devant qui que ce soit. Tout ce qui compte, c’est que mes idées contribuent à améliorer le quotidien de mes semblables ; dans tous les pays. C’est présomptueux peut-être. En attendant si tout le monde une fois encore, mettait la main dans le pétrin, peut-être que le pain serait plus digeste. L’espoir fait vivre c’est plus que certain. Hélas, le rêve, l’illusion autant que l’euphorie de l’apparence doivent être mis de côté. D’accord, avec les pantins qui détiennent le pouvoir, après les politiques, l’espoir est éphémère. Selon moi, les médias, les banquiers et les syndicats cautionnent en les amplifiant, les pléthores des politiques. Le terrain est miné, je ne vais pas me faire d’amis en me lançant dans la franchise de mes propos.

     Cette vérité de M. Pierre Bourdieu, résume à elle seule le malaise actuel affectant les médias en général. Selon moi, globalement, les médias ne sont que les faire-valoir des Gouvernements. Néanmoins, sans eux, la vie des dirigeants serait moins croustillante et soumise aux controverses. Mais il faut bien jeter de l’huile sur le feu n’est-ce pas ? Je suis conscient que tout un chacun est à même de réaliser dans quelle panade nous nous trouvons. Peut-être bien qu’ensemble, sans esclandres ni violences, sera-t-il possible demain de rétablir un minimum de déontologie ? Je sais, ce ne sera pas chose aisée. À l’instar des fameux « RTT », qui insidieusement entraînent les ouvriers vers la fainéantise, jamais, rien ne changera avant longtemps !

     a) L’information :

     À bien des égards, certains journalistes (ou prétendus tels), s’apparentent à des prêtres. Tout ce qu’ils racontent est considéré par les plus naïfs, comme parole d’Évangile. Aux yeux de leurs fans « Inconditionnels » qui jadis, étaient encore des téléspectateurs, ils se prennent pour des Seigneurs. Embarqués dans le sillage de ces fossoyeurs de l’Humanité, les disciples des gavages de cerveau se laissent bercer par leurs ritournelles. Vrai ou faux, tout ce que ces « Journaleux » déblatèrent, contribue à jeter le doute dans l’esprit des gens qui ont la tête sur les épaules et les yeux en face des trous.

    Ils sont tellement habiles et manipulateurs ces chérubins, qu’il devient impossible d’extraire la vérité de leurs propos. Le moindre fait divers se métamorphose en séisme humanitaire. Les présumés innocents, à leurs yeux, sont désignés coupables sans vergogne. Compte tenu de la lenteur de la justice, les rumeurs se répandent à la vitesse grand « V ». Moralité, quelle que soit la raison de sa mise en accusation, l’être humain dans l’esprit du quidam, n’est plus qu’un personnage indésirable.

    L’honneur, la dignité, d’un « Condamné médiatique », ne sont plus que des leurres. En résumé, trop souvent à mes yeux, l’issue fatale vient mettre un terme à cette chasse aux sorcières. Les conséquences que cela entraîne auprès des familles et proches, n’effleurent même pas la conscience des responsables de ces ragots diffusés ; au fond, en ont-ils seulement une de conscience ? J’en doute sérieusement. Loin de faire l’amalgame, je sais qu’il existe des vrais journalistes, au rang desquels je place une fois encore Yves Calvi. Il est très difficile en effet, de regarder plusieurs chaînes en même temps ! D’autant que j’appartiens à cette majorité d’hommes qui restent fidèles.

    Quoi qu’il en soit, globalement, la « Cote de popularité » de certains médias est en très nette baisse. Les gens commencent à s’affirmer ce qui est de bon aloi. Certes, le pouvoir d’achat impose des restrictions drastiques aux ménages, qui les encouragent à modifier leurs parcours. Ces mêmes restrictions du reste, fort heureusement, n’épargnent pas les médias. D’où la perte de revenus notoires qui conduisent certains groupes à des manipulations hasardeuses.

    Les licenciements commencent à poindre à l’horizon, qui s’obscurcit de plus en plus. Les annonceurs deviennent de plus en plus frileux. Les chiffres d’affaires fondent comme neige au soleil. Les « Mariages de raison » unissent alors quelques organes de presse entre eux. Pour combien de temps, ça, seul l’avenir le dira. À l’instar de la politique, c’est tout beau tout rose quelques mois, avant la débandade !

    En attendant, des milliers de femmes et d’hommes embarqués sur ces navires percés, commencent à sentir le roussi. Reporters, pigistes, journalistes ou personnels administratifs, chacun numérote ses abattis. Du jour au lendemain, adieu veau vache et compagnie !

    Sans doute plus que dans n’importe quelle entreprise, l’empire éditorial s’enrhume dès que les bénéfices s’effondrent. Même les chaînes publiques ne sont pas épargnées. Pour preuve les mouvements de grève qui ont perturbé France2 ou France3 en avril, dont les journaux sont pris pour cibles par les grévistes. Est-ce bien la faute de celles et ceux qui revendiquent leurs droits ?

    À mon avis, et j’en parlerai plus loin, les syndicats sont à la base de ces actions revendicatives. Les personnels concernés ne sont que des humains. Ils ont le droit d’avoir peur et de le faire savoir. Quel est le rôle véritable des médias ? Là, c’est une question à laquelle il est impossible de répondre. En dehors de servir de paillasson aux politiques véreux, sur le plan culturel c’est le désert ! Que les chaînes privées se livrent à des batailles de nullité, cela fait partie de la normalité. Inutile de rechercher des émissions dignes de ce nom sur ces chaînes. Par contre, et c’est bien ce qui me hérisse au plus haut point, que les chaînes « Dites publiques » s’abandonnent à ce genre de supercherie, ce n’est pas normal.

    De plus en plus, de manière déguisée, ces mêmes chaînes publiques prennent les téléspectateurs en otage. En deux mille huit, je crois, elles refusaient la « Télé réalité ». Que voit-on depuis quelques années ? L’absurdité de ces émissions en moins, le résultat est identique. À savoir, gagner du fric sur le dos des clients. « Votez pour tel candidat » qui n’a jamais entendu pareil appel de détresse ?

    Je parle de détresse en effet, car c’est le fric qui les intéresse et rien d’autre. D’accord, par rapport aux chaînes « Spécialisées » dans ce genre de niaiserie, sur les chaînes publiques ça reste limité. Il y a d’autres sources de revenus, dont la publicité qui envahit nos écrans.

    Reste l’essentiel à savoir l’information et le divertissement. Oups ! Je mets le doigt où il ne faut pas. En dehors de quelques émissions cultes d’information, comme « C’est dans l’air », « Envoyé spécial », « Cash investigation », « Des paroles et des actes », «24 H en question » plus quelques autres que je connais moins, c’est le néant. L’information devient une confusion monstre. Des journaux télévisés aux « Débats homériques », l’intox est au rendez-vous.

    À plusieurs reprises, j’ai essayé de suivre quelques « Débats politiques » sur différentes chaînes. Mon Dieu. Un vrai désastre ! Déjà, impossible de comprendre quoi que ce soit, dans un brouhaha indescriptible. L’ambiance, presque chaque fois, frôlait le pugilat. Les intervenants se coupent la parole, s’engueulent comme des chiffonniers pour imposer leur point de vue. À quand un décodeur pour que l’on puisse comprendre l’essentiel du débat ? Pour les JT, chaque présentateur les anime au gré de son humeur et de l’actualité. Moins l’information a d’importance, comme un banal fait divers, plus elle occupe l’écran et finit par nous gonfler.

    Par contre, dès l’instant où un drame intervient, comme les tristes attentats, là, selon certains présentateurs, cela se métamorphose en véritable enquête policière. Envoyés spéciaux sur les lieux des crimes… Invités spécialisés… Chacun y va de sa ritournelle pour amplifier l’émotion des téléspectateurs.

    À mon humble avis, quelques images inhérentes à l’événement, renforcées par des témoignages de rescapés et de personnalités, cela suffirait amplement. La seule chose qui compte pour ces guignols prétendus journalistes, c’est le « Sensationnel » pour faire grimper l’audimat. Au passage, je note avec amertume, que les gens sont assez cons pour suivre comme des moutons, ces déferlements de mots et d’images inutiles, répétés en boucle. Je me souviens du dernier attentat à Paris. Nous avons eu droit sur France2 à près de dix heures d’antenne non-stop en direct ! Pour apprendre quoi de plus ?

    En une dizaine de minutes, l’information eût été suffisante. Inutile d’en faire des tonnes uniquement dans le but de jouer sur l’émotivité des gens pour faire en sorte d’être en tête du hit-parade. À l’opposé, je ne peux que citer pour exemple, quelques chaînes d’infos en continu, comme « Euro news », « TV5 Monde », « France 24 », « LCI », qui traitent l’actualité avec le plus grand professionnalisme. Tout en offrant des débats très intéressants, avec des invités qui respectent avant tout le téléspectateur. Autrement dit, pas besoin de décodeur pour suivre les débats. Ce qui prendrait plus d’une heure (Minimum) sur les chaînes publiques Françaises, est présenté en quelques minutes sur ces chaînes d’info en continu, suivant le concept que je viens d’évoquer. Quelques commentaires respectueux, pour soutenir les images, et voilà. Tous les événements dans le monde, y compris les attentats, sont traités à tour de rôle. Ce qui permet d’approfondir et de traiter l’actualité quotidienne en détail. En même temps qu’offrir un aperçu sur les Nations environnantes.

    Car malheureusement, autant les attentats sont injustes, cruels et meurtriers, autant la vie de tous les jours mériterait qu’on lui accorde plus d’intérêt. Petit hommage au passage à l’un de mes journalistes préférés sur TF1 : Jean-Pierre Pernaut ! C’est le seul à relater l’actualité avec sa bonhomie légendaire, sa gentillesse et son sourire gracieux. De plus, grâce à lui, en fin de journal, il nous fait découvrir les régions, les artisans locaux et toutes les richesses du patrimoine National, qui donnent envie de voyager en France.

    Amical clin d’œil à Jean-Pierre qui le 8 avril, a fêté ses soixante-six ans. Dommage qu’il ne puisse rester encore de longues années. Mais même à la retraite mon cher Jean-Pierre, tu seras toujours cet homme que l’on admire. Par contre, je ne vois pas qui pourra te remplacer ! On a eu l’exemple sur la 3 avec Lepers qui, en dépit de son impopularité notoire, a laissé un vide sidéral que son remplaçant a du mal à combler. En dépit de son talent et de sa bonhomie, Samuel Etienne a du mal à combler les lacunes laissées par Lepers. Comme quoi les habitudes des téléspectateurs prévalent sur la qualité des programmes proposés.

     b) Le divertissement :

     Ouah ! Là, c’est du solide… Que pourrait-on dire ? Rien ! Le désert total et aride. Quels sont les animateurs dignes de ce nom ? Avec ma petite femme, nous en comptons cinq : Laurence Boccolini, Jean-Luc Reichman, Vincent Lagaf, Thierry Beccaro, Christophe Dechavanne, qui sont nos préférés. Même si nous rageons quand ils nous imposent l’anglais au cours de leurs jeux ; restons Français de grâce ! Je sais, ils adorent étaler leurs connaissances en anglais ; bof. Mais ce n’est qu’un détail. Car à côté de ça, à chacune de leurs émissions, ils apportent le bonheur à leur public. En même temps que les connaissances générales, avec eux le divertissement est assuré. Bonne humeur, joie de vivre et authenticité, pour nous ce sont les critères fondamentaux qui valorisent leurs programmes.

    Difficile d’apprécier ou non la pléiade d’animateurs ou animatrices qui composent la crème de la télévision, faute de pouvoir suivre leurs émissions ; ou prétendues telles. Quelques autres animateurs ou présentateurs que nous aimons bien suivre de temps en temps : Philippe Bouvard (même à la retraite), Thierry Ardisson, Michel Cymes, Sophie Davant, Laurent Ruquier. Je sais, c’est un peu maigrelet, mais ne sachant pas mentir, je ne vais pas passer de la pommade à celles et ceux que l’on déteste foncièrement. La liste serait un peu longue et forcément non exhaustive.

    Je suis étonné, pour ne pas dire choqué, de constater que des chaînes publiques en soient réduites à ce genre d’expression artistique, où les valeurs humaines sont bafouées plus qu’honorées. J’aimerais bien connaître les audiences authentiques ! Hélas, c’est bien connu, il existera toujours des inconditionnels de ce genre de débilité. Le drame, c’est que les présentateurs sont persuadés d’avoir du talent. Ah bon ! Ce qu’ils occultent dans leurs analyses, c’est qu’en fait leur public n’est là que pour se montrer à la tété.

    L’absence notoire d’authenticité, c’est ce qui à nos yeux fait la différence. D’un côté des femmes et des hommes qui ne se posent pas de question, et apportent un vrai bonheur à leur public et aux nombreux téléspectateurs qui les suivent. De l’autre, les marionnettes articulées au gré des règles imposées par les chaînes. À défaut de talent véritable, ils compensent leurs lacunes par des comportements à la limite du supportable. Ironie, hurlements, mépris, tels sont les attributs de cette catégorie de personnages. Oui, je sais, d’aucuns vont penser que j’exagère. À chacun son analyse, je ne désire influencer personne. Vous doutez encore ? Alors, allez sur France2 entre 11 h 30 et 13 h !

     c) La publicité :

     Sujet délicat s’il en est ! Certes, pour pouvoir survivre, toutes les chaînes de télévision sont logées à la même enseigne. Si c’était pour créer de vraies émissions, ce serait un moindre mal. Sur ce plan, on est très loin du compte ! Le constat est suffisamment éloquent et parle de lui-même. Sorti des « Hommages » aussi nuls qu’hypocrites, qu’ils soient dédiés à l’histoire, au passé ou à un disparu, ils ne coûtent quand même pas la peau des fesses quand même ? Hélas, comme je l’ai déjà évoqué, en dehors des émissions ringardes, elles n’apportent rien de concret.

    Par contre, les clips publicitaires sont de plus en plus nombreux et envahissent nos écrans. Je croyais que le CSA imposait un quota horaire pour les spots publicitaires ? Ah bon ! Si quelqu’un peut m’apporter une réponse à ce sujet, j’en serais ravi. Que dire des chaînes publiques ? Depuis deux mille douze, il fallait s’y attendre, après vingt heures nous avons droit à quelques petites annonces. C’est bizarre qu’ils parlent « D’annonces » au lieu de publicité.

    Normalement, Sarkozy avait fait voter l’interdiction, non ? Mais bon… Dirigées par la gauche, les chaînes publiques se font un malin plaisir d’outrepasser les règles édictées par la droite. Papa Hollande veille au grain et s’arroge impunément le droit de faire ce qu’il veut. Alors, pourquoi s’en priver n’est-ce pas ? Déjà, faut-il le reconnaître, un bon produit n’a pas besoin de publicité. Ce qui revient à dire que tous ces flashs publicitaires sont conçus pour nous faire acheter de la merde ? Si au moins, techniquement parlant, ils étaient bien faits ; ce qui est loin d’être le cas pour neuf clips sur dix. Néanmoins, il faut tenir compte du fait que ce sont les publicitaires qui font la pluie et le beau temps sur tous les médias.

    Télévision, presse écrite ou parlée, ils apportent le fric dont les sociétés sont si friandes. D’où les déferlements de clips en anglais, ce qui a le don de m’irriter sérieusement. Comment accepter que la firme Renault par exemple, fleuron de la technologie française, nous gonfle les oreilles avec un chauffeur parlant dans la langue de Shakespeare ? Ne poussez pas le bouchon trop loin !

    La publicité me hérisse le poil à bien des égards. Le premier regret, et non des moindres, ce sont les pseudo « Acteurs » qui sont sélectionnés pour animer les clips ; en France ou en Suisse, c’est du pareil au même. Quel que soit le produit ou la boisson dont ils vantent les méritent, ils se contentent de faire semblant de boire ou manger. Sympa pour la marque ! Quand je disais plus haut que ces produits sont de la merde, les apprentis comédiens eux-mêmes le prouvent. À part un ou deux clips où les intermittents du spectacle donnent l’impression de goûter vraiment au produit, le reste du temps les cuillères sont vides, ils font semblant de boire ou d’avaler.

    Je ne veux pas oublier les « Vedettes », qu’elles soient du showbiz ou sportives, qui de plus en plus viennent se prostituer pour gagner un peu de pognon. Sur le coup, en voyant leurs tronches avec tel ou tel produit, j’avais tendance à ruminer. Mais en analysant le problème de plus près, je compatis.

    Car ce besoin de gagner du fric facilement prouve une chose moins honorifique : l’absence de contrats les concernant ! Ces clips desservent plus qu’ils ne confortent la notoriété de celles et ceux qui s’y adonnent. En sont-ils conscients ou sont-ils à ce point hypnotisés par le fric ? En résumé, loin de remplir la mission qui leur est dévolue, les médias en général ne sont plus intéressés que par la course à l’audimat. Course qui, indubitablement, aboutit aux gains potentiels. Qu’il s’agisse de l’actualité, de la justice, du sport ou de la culture, ils ne recherchent que le sensationnel.

    Du présumé innocent au sportif le plus en vue, c’est le même déferlement d’hypocrisie et de manipulation. Tandis que la justice ne s’est pas encore prononcée, certains médias condamnent avec véhémence le coupable présumé. Les exemples ne manquant pas à ce sujet. Mais là, je laisse à chacun le soin d’aller à la pêche aux infos ; chacun ses priorités !

    Un athlète produit un effort et se hisse au plus haut niveau ? Plutôt que de le laisser travailler et progresser, ces mêmes hermaphrodites le placent au pinacle de la réussite. Le sportif est invité sur tous les plateaux télé, tout en faisant la « Une » des journaux. Il est là surtout, pour promouvoir les sponsors qui le financent. Pas besoin de parler de telle ou telle marque, quand elles sont écrites en grand sur les maillots ! C’est ce que le CSA devrait admettre comme étant de la publicité indirecte, non ? En cas de contre-performance, les acharnés de l’info à outrance le démontent sans vergogne. Le héros d’hier passe à la trappe, aussi vite qu’il a été hissé sur le podium des champions. Il en est de même pour la culture, bafouée en permanence.

    Pour donner l’impression de créer, toutes chaînes confondues, elles nous imposent des jeux, des émissions culinaires, de la danse (bof), des concours de chansons (encore plus débiles), des « Hommages » aussi bidon qu’infondés, des documentaires « Historiques », bref, tout un panel d’émissions inutiles. La création artistique au sens noble du terme, il faut oublier. Mieux vaut diffuser les séries américaines qui passent en boucle d’une chaîne à l’autre. D’un autre côté, quand on voit le niveau des « Chefs-d’œuvre » français, on peut comprendre la frilosité de la majorité des producteurs !

    En résumé pour moi, les médias plus que jamais, ne servent à rien d’autre qu’à promouvoir les politiques ; le reste, c’est-à-dire les téléspectateurs, ils n’en ont rien à cirer. D’où les baisses de fréquentation, qui aboutissent très souvent à l’éviction des présentateurs jugés responsables. Malheureusement, tant que la politique médiatique restera la même, au service de la classe dirigeante, ce sera le statu quo. Et si demain par exemple, ces mêmes chaînes décidaient d’offrir une chance aux artistes amateurs ? Ben oui… Je rêve encore.

    Prenons la poésie en modèle. J’imagine une émission où, à tour de rôle, les poètes connus et inconnus rivaliseraient de talent. Une sorte de « Bœuf », durant deux bonnes heures. Une autre encore, où ce seraient les peintres, sculpteurs ou scénaristes, qui soumettraient leurs créations aux votes du public présent dans la salle uniquement, pour ne pas tomber dans les pièges des téléphones générateurs de bénéfices. Sûr qu’après trois ou quatre passages, le renouveau entrerait dans les mœurs.

    Pourquoi ne pas prévoir enfin, les votes sur Internet pour choisir tel ou tel programme ? En Suisse, même si c’est encore embryonnaire, cela se fait déjà. Donc, en améliorant le principe et en l’adaptant en France, tant à la télé qu’à la radio, à coup sûr les audiences grimperaient en flèche. Avant d’imposer des niaiseries ou d’autres émissions débiles, le quidam serait fier de se sentir concerné.

    En quelques minutes seulement, grâce à Internet, les choix des propositions sur un programme, obtiendraient vite une réponse. Mais pour cela, il faut faire abstraction des « Obligations » publicitaires, qui pilotent le tout. En  gros, tout est à revoir de A à Z. Raison de plus pour poser la question à celles et ceux qui payent ?

     °°°°°°°°°°

    CHAPITRE QUATRIÈME

     °°°°°°°°°°

     « « LES BANQUIERS » »

               Ils sont beaux ces chérubins ! Avachis dans leur immense fauteuil, fumant un havane ou sirotant un whisky avec une secrétaire sur les genoux, les « Maîtres des lieux » sont à des kilomètres de la population. À l’instar des médias, ils obéissent au doigt et à l’œil à la classe dominante. Ils jouent les indépendants, comme la justice, mais tous leurs faits et gestes sont contrôlés par les gouvernants. Plus que n’importe qui, cette catégorie peut se targuer de protéger les rois du monde. Les récents scandales au Panama (et ailleurs), sont là pour attester de leur besoin de s’enrichir à tout prix. Tout ce que racontent et déblatèrent les médias « Autorisés », ils s’en foutent comme de leur première liquette.

    Grâce à l’ancien Président une fois de plus, en deux mille huit ils ont été préservés, pour ne pas dire sauvés de la faillite. Petit bémol, en contrepartie ils devaient favoriser les PME et les Artisans. Ah bon ? J’ai dû rater un épisode, car selon mes renseignements, il n’en a rien été bien au contraire ! Combien de commerces, de petites entreprises ont été réduits à la faillite, faute d’obtenir un prêt ? C’est tout simplement scandaleux.

    Comment redresser l’économie en réduisant les artisans à néant ou presque ? Encore une fois, si l’État se contentait de gérer son pouvoir (et ses devoirs), en laissant aux travailleurs indépendants assurer leur devenir, à coup sûr le pays s’en porterait mieux. Ce qui me hérisse, c’est de constater que les loups ne se mangent pas entre eux. Telle banque est en difficulté ou prise dans le tourbillon judiciaire ?

    En douce ou ouvertement, il y en a une ou plusieurs autres qui volent à son secours. En cela, j’apprécie les Américains qui ne se contentent pas de promesses. Un dérapage ? Une malversation ? Aussi sec, la justice de l’oncle Sam entre en lice. Certes, les ricains n’ont de leçons à donner à personne. Néanmoins, si les magouilleurs étaient moins nombreux en Europe, même les banquiers seraient moins montrés du doigt.

    En ce moment, je le reconnais, il y a un semblant de remise à plat dans les milieux de la finance. Chasse aux paradis fiscaux, délation ou dénonciation, un frémissement vers la normalité est amorcé. Les médias se régalent bien entendu ! Toutefois, ce serait plus crédible si, au lieu de s’attaquer aux « Tricheurs » (les plus petits naturellement), comme ils le font, ils feraient mieux de concentrer leurs efforts sur le système en général. Car, et ce n’est qu’un point de vue, il n’y a pas que les particuliers qui s’adonnent aux évasions fiscales.

    Paradis fiscal… Compte offshore… N’y a-t-il donc que les politiques, chefs d’entreprises ou les particuliers riches à millions qui planquent leur argent ? Que nenni les amis ! La plupart des banques elles-mêmes dissimulent des milliards d’argent, disons… pas très propre ! Là, les médias la mettent en veilleuse, car pour les plus pourris d’entre eux, fini les enveloppes bien garnies ! Et le quidam dans tout ça ? Bof… Il assiste aux joutes oratoires avec un dédain de plus en plus marqué.

    Pourtant, si demain grâce à un sursaut d’humanité, cette manne financière d’argent sale servait aux gens les plus malheureux, le ton ne serait plus le même. Pour éviter tout malentendu, cette proposition je l’ai faite à maintes reprises depuis quatre-vingt-dix-huit sur mon site, dans mes dossiers brûlants. C’est vrai, depuis tout petit déjà, l’injustice me couvre des frissons de la rancœur. Quand ces « Pachas » de la finance affichent avec mépris leur intérêt pour les petites gens, j’ai envie de vomir. La suffisance avec laquelle ils survolent la base est tout simplement inqualifiable.

    Qu’ils se remplissent les poches, même de manière illicite, à la limite c’est un moindre mal. Par contre, quand ils quittent le navire avec des « Parachutes dorés » innommables, il y a de quoi donner quelques envies de vengeance chez celles et ceux qui leur permettent de vivre comme des princes. Au lieu d’empocher les dizaines de millions pour partir à la retraite, s’ils partageaient de moitié avec leurs ouvriers, il y aurait moins de grèves !

    Ce que je trouve encore plus injuste, ce sont les sanctions qui sont infligées au quidam, quand il ne peut pas joindre les deux bouts. Qui est-ce qui les conduit au point de non-retour ? Les banques évidemment ! On prête, via les crédits « Revolving », à tour de bras, sans se préoccuper des risques encourus.

    Peut-on en vouloir aux familles qui, privées de tout confort, de tout loisir et même de l’essentiel, se laissent tenter par les « Offres alléchantes », du style : « Achetez aujourd’hui et payez dans six mois » ? C’est bien joli ça. Seulement six mois après, tout additionné, les gens ne peuvent plus payer. Et là, pire que dans Dallas, la « Justice » abat son glaive sur les victimes découpées en morceaux.

    Des intérêts faramineux, des arnaques quotidiennes, ni le Gouvernement, ni les banques, n’ont envie de mettre un terme aux surendettements et autres faillites personnelles. Quels sont les fumiers qui s’enrichissent au passage ? Ceux-là, il faudrait les castrer ! Si ma mémoire est bonne, il y a eu jadis des tentatives d’interdiction de ces pratiques abusives par la Droite. Qu’en est-il aujourd’hui ? D’où ma sempiternelle question : À qui profite le crime ? Ben oui, nous arrivons tous aux mêmes conclusions, pour admettre que l’univers de la finance est au moins aussi corrompu que certains politiques. Et le cycle se perpétue, insidieusement, creusant de jour en jour des fossés de plus en plus profonds et infranchissables. Les lobbies de la finance en Europe sont encore plus puissants que ceux des armes aux USA.

    Je me suis laissé dire que tous ces requins ne représentent que 1 % de la population mondiale. Et ce petit pourcentage, pèse quand même plus de 20 % de la richesse dans le monde. Je n’ai rien contre la haute bourgeoisie, ni ceux qui ont hérité d’une famille à l’abri du besoin. Encore moins contre ceux (il y en a), comme Bill Gates, qui bâtissent leurs empires en bossant comme des dingues. Très souvent en plus, à l’instar du « Papa » de Microsoft, ils sont d’une générosité merveilleuse. Le contraire des trous-du-cul, qui ne recherchent que la gloire en magouillant.

    D’aucuns vont rétorquer que je voue une haine farouche envers la classe dominante. Il n’en est rien je vous l’assure. Après tout, chacun voit midi à sa porte et vit en son âme et conscience. Par le truchement de cet Essai, je dénonce les dérives qui peu à peu, vont nous conduire dans le mur. D’où le risque de « Déliquescence » de cette humanité en perdition. Entre les exemples de malversations, d’abus de confiance ou autres magouilles, il y aurait de quoi écrire une encyclopédie en dix volumes de mille pages. Le plus délicat pour moi, étant de synthétiser, sans trop approfondir. Laissant ainsi au futur lecteur, le soin d’apprécier ou de rejeter ce que j’écris.

    L’argent sale, la drogue, la prostitution, le trafic d’armes, le trafic d’enfants, etc. Voilà donc à quoi en est réduite l’humanité. À tous les échelons de la société, la corruption est au rendez-vous. L’emploi honnête est banni du vocabulaire courant ; il convient de parler de droit de cuissage ! Les délits de faciès de plus en plus nombreux, isolent les personnes qui ne correspondent pas au « Profil » imposé par la société. Ne serait-ce pas la copie conforme de ce que Hitler souhaitait ? Facile de jouer les moralistes, en condamnant publiquement les différences ! Ce racisme latent ne concerne pas uniquement les gens de couleur. Il est sans doute encore plus cinglant, envers les citoyens lambda.

    Pour preuve, le mépris vis-à-vis de la jeunesse et des personnes âgées. Aux premiers, l’on reproche le manque d’expérience, la crédulité, l’insouciance et la violence. Aux Anciens, qui ont permis de nous offrir ce que nous sommes, on leur fait comprendre qu’ils n’ont plus leur place. Les quotas de plus en plus drastiques entraînent cette déchéance des valeurs. D’où ce rejet pour le moins ignoble, des deux franges de l’humanité qui pourtant, auraient tant de choses à transmettre et à donner ! Hélas, si l’on ne correspond pas au moule imposé, on est considérés comme des renégats.

    En ce moment, c’est-à-dire fin mai, en poursuivant l’écriture de mon Essai, il y a comme un aveu de magouilles de la part des banquiers. La perspective des prochaines élections de deux mille dix-sept permet aux banquiers d’apporter un soutien inconditionnel à Hollande. Alors que ce dernier est en chute libre dans les sondages, depuis pratiquement le début de son septennat, les banques volent à son secours.

    Comment ? En relançant artificiellement l’emploi tout simplement. Alors que depuis deux mille huit elles n’apportaient aucune aide aux artisans ou chefs d’entreprise, voilà que soudain, comme par magie, elles ouvrent en grand les caisses d’aides aux entreprises. Mais l’on n’est pas dupes pour autant ! Cette embellie provisoire ne durera pas plus loin que deux mille dix-sept. Hollande est tellement en situation précaire, quant à l’éventualité de sa réélection, qu’il fait feu de tout bois pour faire croire que « La France va mieux » comme il l’affirme avec cette légendaire ironie ; ou inconscience plus exactement. Il est tellement sûr de lui, qu’il vole au-dessus des eaux troubles comme un rapace, en quête d’une nouvelle proie. Et dire qu’avec ces fadaises, il hypnotise les plus indécis. Au point où en est la France, en étant réaliste, l’on pourrait même imaginer qu’il puisse être élu au premier tour.

     °°°°°°°°°°

    CHAPITRE CINQUIÈME

     °°°°°°°°°°

     « « LES SYNDICATS » »

               Par rapport à la masse salariale, que représente l’ensemble des syndicats en France ? Selon les instituts de sondage, les syndiqués ne représentent pas plus de 8 % de la totalité des actifs, soit en gros 1 % ! À quoi servent les syndicats, de plus en plus, on peut se poser la question ? En effet, le salarié n’a pas besoin de tuteur pour défendre ses droits. C’est en tout cas ce que les syndicalistes veulent faire croire.

    Seulement, les trois quarts du temps, les grèves sont pour eux l’unique moyen de discussion. Discussion, concertation ou chantage ? Les différences sont ténues en vérité. Systématiquement, la population est prise en otage lors des manifestations. Quand elles ne dégénèrent pas à cause d’une équipe de casseurs, qui en dénaturent l’objectif.

    À l’instar de plusieurs patrons, outrepassant les préavis de grève fomentés par les syndicats, les référendums qu’ils ont organisés auprès de l’ensemble du personnel, se sont avérés payants. Car malheureusement, il faut l’admettre, ce sont toujours des petits groupuscules de syndiqués qui tentent de neutraliser la majorité des employés hostiles aux mouvements de grève.

    Les blocages qui s’en suivent sont tout simplement intolérables. Sans parler des frictions entre syndiqués et non-syndiqués, qui se terminent en pugilat. Séquestrations, chantages ou menaces de destruction, tout ceci n’est en fait qu’un aveu d’impuissance des syndicats. Incapables d’apporter des solutions aux problèmes évoqués, ils ferment les yeux sur les dérives potentielles. C’est le cercle vicieux dans lequel tout le monde est prisonnier.

    Les seuls qui tirent leur épingle du jeu, ce sont les dirigeants syndicaux. Tandis que les moutons aveugles suivent docilement les mouvements de grève, en perdant tout ou partie de leur salaire, les « Chefs » eux, ne sont pas touchés. Normal me direz-vous, puisqu’ils sont payés par leurs syndicats. Ce n’est pas tout !

    Très souvent, l’on entend dire que ces mouvements de grève, sont officieusement orchestrés par les patrons eux-mêmes. Ben oui… Plus l’économie périclite, moins les usines peuvent écouler leurs marchandises. Alors un petit coup de pouce, via une bonne petite grève, et le tour est joué. On écoule les stocks, ni vu ni connu, tout en économisant sur les salaires non versés…

    Aucune loi, aucun parti politique, ne pourra jamais juguler ces crises et les dérives qui en découlent. Une fois encore, si le Gouvernement laissait les patrons gérer l’entreprise comme ils l’entendent, les syndicats ne seraient plus d’aucune utilité. Chaque employé à mon avis, est suffisamment adulte pour apprécier comme il convient d’avoir un emploi. Avec un chômage en augmentation permanente, (ce qui arrange les dirigeants), quel père de famille digne de ce nom, serait assez fou pour boycotter son gagne-pain ?

    Les voyous qui leur bloquent l’entrée de l’usine en cas de grève, devraient être assimilés à de vrais criminels et jugés en tant que tel. Je sais, c’est excessif. Néanmoins, pour éradiquer ces épiphénomènes il conviendrait de se montrer ferme. Tout comme dans les excès lors des séquestrations de chefs d’entreprise, comme nous avons eu l’occasion de le déplorer à maintes reprises ! Cette violence gratuite, autant qu’improductive, devrait conduire les grévistes coupables aux assises. Assurément, un seul exemple suffirait pour mettre un terme à ces comportements odieux. Les grandes gueules, casseurs en herbe ou autres freluquets avides d’émotion, sont peut-être courageux, mais certainement pas téméraires.

    Avec l’épée de Damoclès au-dessus de leur tête, ils feraient vite dans leur froc ! Seulement, voilà… Quel homme politique aura suffisamment de « Corones », pour oser imposer une loi cohérente à ce sujet ? Les non grévistes, la population autant que l’économie en général, se trouvent pris en otage. Empêcher les automobilistes d’aller au travail, implique une chronologie de destruction des emplois ; à long terme, d’accord. Mais finalement, dans les usines ou les transports en commun, cette paralysie de l’activité aboutit à un rejet de celles et ceux qui subissent les grèves. Loin de faire l’unanimité, c’est le contraire qui se produit.

    Je me souviens quand j’étais encore pompier, nos revendications souvent suivies par des mouvements sporadiques de débrayage, faisaient le bonheur des automobilistes. En effet, plutôt que de bloquer les routes, à l’époque c’étaient les péages d’autoroutes qui étaient la cible. Moralité, les automobilistes, les routiers, franchissaient gratuitement les péages ! Dès lors que nous avions besoin d’une pétition, en quelques heures des milliers de signatures encourageaient notre démarche. Les seuls à faire la gueule bien entendu, étaient les responsables des péages.

    En organisant des journées portes ouvertes, par centaines les gens assistaient à nos démonstrations. En même temps qu’ils cautionnaient nos luttes, qu’ils comprenaient très naturellement. Avec d’autres petites « Astuces », comme placer un engin d’incendie devant un radar, la bonne humeur était toujours au rendez-vous. Il y a eu malgré tout et je le déplore, des frictions entre soldats du feu et force de l’ordre. Voir des flics tabasser les pompiers, la population était ulcérée. Le bilan de ces échauffourées, n’a jamais été en faveur des flics. En tenue de feu, casqués, nous sortions vainqueurs à chaque fois. Il est vrai que les ceintures de feu, longues d’un mètre avec leurs boucles en acier, étaient une arme qui tenait les rivaux à distance.

    Bon d’accord, ce n’était pas très malin. De plus, les flics ne cherchaient pas du tout à faire mal. C’était plus de la bagarre au corps à corps, parfois violent c’est vrai. Néanmoins, il n’y a jamais eu de blessés graves je vous rassure. Contrairement aux dérapages actuels, où la mort est trop souvent au rendez-vous ! Par contre, et c’est le message que je cherche à transcrire, plus la population est bénéficiaire d’une action, plus cette dernière devient populaire. Messieurs les semeurs de merde patentés, alias les dirigeants syndicaux, faites donc comme nous l’avons fait avec succès.

    Au lieu de déverser des tonnes d’agrumes devant les grandes surfaces, (qui seraient mieux offertes aux Associations caritatives), ou peindre leurs vitrines avec des œufs, bloquez leurs caisses ! Après tout, ce sont des péages comme les autres. Imaginez la tête de la ménagère, qui franchirait la caisse avec un chariot plein à craquer ? À la place de vos propres productions, servez-vous dans le supermarché ou tout autre magasin ! En vidant tous les rayons et en distribuant les denrées aux clients devant le commerce, assurément, personne ne vous fera la gueule. Enfin… Presque !

    Neuf fois sur dix, pour ne pas dire systématiquement à chaque manifestation, que voit-on ? Les banderoles des syndicats ! La politisation des mouvements de grève devient trop criante. Et après, ils essayeront de faire croire que les syndicats ne sont pas dépendants des centrales politiques. N’importe quoi. D’accord, j’admets qu’il faut une hiérarchie et une organisation dignes de ce nom pour réguler les flots de rancune et de revendications. Est-ce que la tutelle politique est nécessaire ? Je suis persuadé du contraire. D’autant qu’en cette période de désaccords au sein des partis politiques, personne n’est en mesure d’offrir autre chose que la haine.

    Les dirigeants syndicaux tentent de se maintenir la tête hors de l’eau. Autrement dit, c’est la première fois qu’ils affichent publiquement leur incapacité. Tant au niveau de la gestion des crises que l’organisation au sein même de leur syndicat. L’exemple le plus flagrant qui met en exergue l’effritement des syndicats, c’est la fameuse « Loi du travail », pour laquelle le gouvernement est passé en force avec le « 49-3 » !

    Jamais d’accord entre eux, les forces syndicales étaient divisées durant « L’étude » de cette loi bidon par la ministre ayant pondu cette facétie bouffonne. Peut-on en effet, parler de projet de loi cohérent, alors que la presque totalité des patrons et autres partis politiques, y étaient opposés ? De Hollande au dernier de ses sous-fifres, le gouvernement est au bord de la rupture. Ils peuvent faire les fanfarons, oser faire croire que la France a été « Redressée » depuis 2013, le peuple massivement s’enferme dans un mutisme bouleversant. Et c’est bien là le drame que je dénonce dans mon Essai. En baissant les bras, les citoyens ne croient plus en rien ni en personne.

    Dans quelle galère allons-nous ? Les partis politiques ne font rien pour minimiser cette gangrène, bien au contraire. Des querelles de clocher aux insultes virulentes, le prochain Président partira avec un lourd handicap ! Les syndicats eux-mêmes sont dans le flou artistique. Ils ne savent plus quoi dire ni faire pour redorer leur blason. À l’instar des rats quittant le navire en plein naufrage, ils sont dans l’incapacité de juguler les flots de mécontentement émanant de leurs rangs. Tout part en vrille. Les syndiqués sont de moins en moins nombreux, déçus de ne plus pouvoir accorder leur confiance en leur leader. À en juger les sondages, actuellement ils ne représenteraient plus que six pour cent de la masse salariale. Et pourtant, ils sont toujours aux commandes et manipulent les esprits fragilisés. La perte d’un emploi, la peur d’être montrés du doigt, suffisent à tétaniser les plus faibles.

    Le gouvernement pendant ce temps, s’ingénie à pondre des lois aussi débiles que génératrices de malaises. Après le combat impliquant la totalité des médecins à propos du tiers payant, il fallait trouver autre chose pour déclencher cette tourmente médiatique. À propos, où en sont les tractations avec le corps médical ? C’est vrai, depuis que les hostilités ont été ouvertes contre la loi travail, les conflits avec les médecins se sont très vite estompés.

    Outre leur manque de probité, je reproche aux syndicats majoritaires de vouloir mettre le grappin sur les étudiants. Ce qui confirme si besoin était, leur perte de vitesse et leur désir de politiser le débat à outrance. Est-ce une raison pour enrôler la jeunesse ? Contrairement à ce que supputent les syndicalistes acharnés, les jeunes sont moins cons que les délégués qui tentent de les piloter. En effet, à plusieurs reprises les responsables des principaux mouvements étudiants, ont fait montre d’une détermination absolue. Eux au moins, ont le courage de s’affirmer et de dire non à tout ce qui apparaît comme du poivre aux yeux.

    Si, au lieu de fomenter les grèves et les actions spectaculaires, les syndicats tentaient de s’intéresser au peuple ? Semer la panique n’est pas à mon avis, la meilleure manière pour convaincre la population. Quand les ouvriers sont obligés de prendre un « RTT » pour garder leurs gosses parce que les profs sont en grève, en dehors d’attiser la haine, je ne vois pas le positif dans ces comportements. Ils préconisent la grève ? En permettant aux enfants d’être accueillis à l’école, même pour s’amuser, l’impact ne serait pas le même dans l’esprit des Parents.

    °°°°°°°°°°

    CHAPITRE SIXIÈME

     °°°°°°°°°°

     « « SHOWBIZ (Chaud-Bize en Français) » »

               Après ce petit tour d’horizon des principaux responsables de cette descente aux enfers, je vais compléter le tableau avec le showbiz. Le sport sera également évoqué, et pour clore mon Essai, en sachant que ça va déplaire, je dirai ce que je pense des gens eux-mêmes. Je vais donc tenter d’exprimer ce que je ressens à propos du Chaud-Bize. En gros, pour synthétiser, je dis que cette institution est à la base de toutes les dérives et de bien des antagonismes. C’est bien connu, pour être considéré comme un « Artiste », la plupart des postulants en oublient leur dignité.

    Ce n’est plus un simple droit de cuissage, mais de la perversion à l’état pur ! Pire que les politiques et les médias réunis, cette frange d’êtres corrompus impose ses lois à tous les niveaux. J’en parle avec un pincement au cœur. En effet, c’était en 1975, j’étais à la caserne et un beau jour, je vois débarquer de Nice, une équipe de production. Que me voulaient ces visiteurs ? Tout simplement m’acheter le petit film que je venais de tourner en avril 1975 sur la catastrophe de Laffrey, aux portes de Grenoble. En quelques jours, j’ai vu défiler une bonne dizaine de radios qui elles aussi, voulaient m’acheter mon film. Cependant, la rencontre avec les producteurs ce jour-là a bien failli tourner au drame.

    Outre les promesses de mon « Avenir » artistique garanti, j’avais sous les yeux le projet de contrat et surtout, un chèque de cinquante mille francs ! J’aurais pu c’est vrai, me laisser tenter. Mais… Il y a eu un « Hic », et de taille ! Car tout en vantant les bienfaits de cette prise en charge miraculeuse, l’homme dans son chariot insistait lourdement sur le haut de mes cuisses. Moralité, j’ai déchiré le contrat et le chèque en priant l’équipe de retourner d’où elle venait. J’ai payé très cher la suite. Car, face à ma détermination, l’homme à roulettes me menaça de bloquer toutes mes demandes d’admission auprès de la SACEM ; et ce pendant dix ans !

    C’était en 1975 et effectivement, jusqu’en 1985, toutes mes demandes d’adhésion à la SACEM furent vaines. La punition prenait fin et après le purgatoire, j’ai pu enfin déposer les premiers manuscrits de mes poèmes. Sont-ils toujours protégés, là, je n’en mettrais pas ma main au feu. L’antériorité des dépôts d’une part, et le changement de pays m’ont sans doute éloigné de la SACEM.

    Au-delà de cette anecdote, pour moi la preuve était faite de l’influence et de la mainmise du chaud-bize sur le domaine artistique. Tout le monde hélas, n’a pas la force de caractère de s’opposer à ce genre de manipulation. La gloire, l’appât du gain et la notoriété, sont les obstacles que la plupart des « Postulants » occultent. Avant même de s’interroger sur le talent des prétendants, le chaud-bize s’intéresse à la rondeur des fesses de leurs proies.

    Tout le monde le sait, le chaud-bize impose sa loi à tous les niveaux. Des producteurs aux chaînes de télévision, tout le monde est au garde-à-vous. Le chaud-bize décide de lancer tel ou tel artiste ? Même si c’est le dernier des ringards, (comme celles et ceux qui jaillissent depuis quelques mois), dépourvu de talent, ce que le chaud-bize décide doit se faire. C’est sans doute pour cette raison que de plus en plus, les apprentis « Vedettes » ne font qu’une brève apparition avant de disparaître dans le néant de l’oubli. Combien d’hommes et de femmes ont été ainsi abandonnés par le chaud-bize ? Un p’tit cingle éphémère et hop, destination l’oubli. Autrement dit, malgré tous leurs efforts de sacrifice et d’abandon de leur dignité, ces jeunes gens en sont réduits à la mendicité ou presque.

    Heureusement pour l’expression artistique en général, grâce à Internet, les rapports de force sont en train de changer de camp. Dès qu’un artiste est repéré par les Internautes, très vite le chaud-bize est évincé. De l’interprétation à la production, le chanteur en herbe est placé au zénith par les visiteurs. Les sites qui aident à promouvoir ces artistes en devenir sont de plus en plus nombreux. En intéressant les Internautes à la vente du DVD lancé, la vedette en herbe arrive très vite à une certaine notoriété. C’est le cas de Grégoire qui, avec l’aide du site My Major Company, s’est fait reconnaître et adulé avec son premier titre : « Toi + Moi ».

    Je trouve ça génial ! Hélas, la suite est trop souvent moins glorieuse. Ce cher chaud-bize en effet, impose sa loi surtout auprès des médias qui sont condamnés à obéir à ses injonctions. Tel ou tel artiste ne doit plus passer à la télé ou à la radio, point barre ! Si malgré tout un producteur passe outre, c’est lui qui va se trouver en situation de détresse. Heureusement, à l’instar de Grégoire, quelques « Pépites » de la chanson française ont dépassé ce stade. Considérés à juste titre comme des stars, le chaud-bize ne peut plus imposer sa loi. Souhaitons que ces recherches Internet sur YouTube continuent de nous offrir ponctuellement d’autres vrais chanteurs.

    Car si l’on compte sur les émissions « Cultes » des chaînes de télévision, pilotées par le chaud-bize ne le perdons pas de vue, nous ne sommes pas prêts de retrouver de vrais talents. Je parle des chanteurs, mais le problème est le même pour toutes les formes artistiques, de la poésie à la peinture, en passant par la sculpture, la littérature ou le cinéma, en dehors des créateurs télécommandés, personne n’a sa chance. Depuis des décennies, si l’on n’est pas « Pistonné », toutes les portes restent fermées. À croire que tous les éditeurs en général, préfèrent vivre en autarcie. Hélas, comme en politique, à force de voir les mêmes tronches, le public finit par se lasser.

    Mais cela n’est pas inquiétant pour les décideurs, tant s’en faut. Que recherchent-ils ? Le gain facile et à moindres frais. Pour exemple, l’aventure épique dans laquelle j’ai été embarqué dans les années quatre-vingt-dix. Répondant à une annonce parue sur un grand quotidien suisse, j’ai écrit un scénario : « L’Île flottante » que j’ai envoyée au journal. Comme je m’y attendais, avant même la promulgation des résultats, la télé locale parlait du vainqueur, lors d’un reportage le concernant !

    En fait, depuis, j’ai appris à mieux cerner les arcanes de cet univers tronqué. En effet, les nombreux « Auteurs » attitrés, en panne d’inspiration, avaient besoin d’idées nouvelles. Moralité, mieux vaut s’entourer de mille précautions, avant d’envoyer un manuscrit ! Pas besoin d’être membre d’une quelconque société, il suffit de s’envoyer en courrier recommandé l’œuvre en question. Personnellement, pour une somme modique, je dépose ladite enveloppe auprès d’un avocat. Au moins, je suis certain qu’en cas de plagiat avéré, je serai en mesure de me défendre.

    Néanmoins, quand on a en face de soi des truands à l’affût des moindres idées, comme sur un site Internet par exemple, mieux vaut confier la garde à des organismes officiels, parmi lesquels : COPYRIGHT France. C’est précisément ce que je fais depuis plusieurs années. Avis aux amateurs !... Les œuvres sont déposées devant un huissier et protégées pour soixante-dix ans ! Si je prodigue aujourd’hui ces petits conseils, c’est pour éviter que d’autres personnes rencontrent les mêmes difficultés que moi. Car hélas, c’est la jungle à tous niveaux. Le meilleur exemple c’est mon site dynavie.com. Les visiteurs y viennent pour faire leurs courses !

    Sans même obtenir ma permission d’utiliser un de mes poèmes, ou dossiers, sur leur propre site, ils n’hésitent pas à le télécharger ! Même Internic ne peut rien faire, ce qui est un comble ! Il m’arrive de retrouver un poème ou même un fichier complet, sans aucune mention sur son origine. Depuis sa création, en 1998, notre « Gros Bébé » est victime de ces tricheurs et rien n’est possible malheureusement. Pour me consoler, je me dis que finalement ce que je crée n’est pas aussi nul que ça ! D’un autre côté, cela me fait chier de bosser des jours et des heures, pour servir de supermarché aux parasites du Net.

    Je sais, ces petites anecdotes m’éloignent du sujet, mais si je les narre avec amertume, c’est bien pour prouver le malaise de la société en général. Finalement, le chaud-bize ne fait que refléter le malaise actuel. Chacun pour soi et Dieu pour tous ; si toutefois l’on peut Le considérer comme l’arme fatale. La corruption est telle aujourd’hui, qu’il me paraît délicat et présomptueux de parler d’amélioration. L’espoir fait vivre dit-on ? Malheureusement, l’espoir ne nourrit pas son homme ! Que peut faire la bonne volonté face à l’accumulation de malversations dont nous sommes victimes ? Que dalle ! Quoi que… Ce sera précisé dans le dernier chapitre, consacré aux quidams.

     °°°°°°°°°° 

    CHAPITRE SEPTIÈME

    °°°°°°°°°°

    « « LES SPORTIFS » »

               Aïe ! Je risque bien de déranger pas mal de monde ! C’est sans doute le milieu le plus corrompu ; tout du moins dans le trio de tête au hit-parade de l’hypocrisie. Je m’explique. Les magouilles des politiques, des banquiers ou encore du chaud-bize, tout le monde les connaît ; ou presque. Par contre, le milieu sportif est de loin le plus inaccessible et sans doute le mieux protégé. Voilà des années que je dénonce dans mes dossiers brûlants, les faces cachées de cet empire décadent. Oui, je parle d’empire, oui je le considère décadent, je persiste et signe.

    Régulièrement, nous entendons parler de dopage. C’est quoi ce bazar ? Certes, le dopage ne date pas d’hier malheureusement. Combien d’athlètes, de cyclistes et autres champions ont perdu la vie à cause de cette saloperie ? Difficile de chiffrer et pour cause. En effet, pour toutes les fédérations confondues, l’omerta est de rigueur. Pensez donc ! Qui oserait briser cette loi du silence, sans s’exposer à la radioactivité des retombées. Les médias en tête, mieux vaut laisser la spéculation se répandre insidieusement, plutôt que dire les choses sans langue de bois. En attendant, c’est la course permanente aux résultats qui prédomine. Les athlètes ne sont plus que des robots, gavés aux amphétamines.

    Très honnêtement, après tous les scandales impliquant le dopage, qui peut encore croire que les sportifs sont blancs comme neige ? De plus en plus, les responsables d’équipe font montre d’une ingéniosité hors de commun. Les produits qu’ils distribuent aux concurrents, « En toute innocence », sont de moins en moins détectables. Ce qui veut dire en filigrane, que leurs découvertes par les organismes de contrôle, interviennent l’année suivante. C’est génial non ? Oui bon…

    Les examens des laboratoires d’analyse portent aussitôt sur ces nouveaux produits. Mais les fabricants de la mort à petit feu ont déjà changé de méthode avec de nouveaux produits dopants ! C’est un peu le chat qui court après sa queue. À l’instar des tricheurs patentés, les personnels d’encadrement des athlètes ont toujours un coup d’avance. Ce qui revient à dire que l’apparente chasse aux sorcières n’est qu’un leurre. Tous les sportifs sont donc coupables de tricherie ? À quelques semaines des JO 2016, je vais commencer par les footballeurs.

    J’ai puisé mes renseignements sur les sites Doctissimo.fr et Dopage.com. Chacun peut donc à sa guise, vérifier l’authenticité et la véracité de mes propos. Comme bon nombre de mes compatriotes, durant de longues années, jamais, je n’aurais cru que les footballeurs eux aussi, puissent être gangrenés par le dopage. Hélas, la réalité m’a permis d’ouvrir les yeux et comme les petits copains, j’ai revu mon admiration à la baisse. Comment les joueurs font-ils pour se droguer ? Toujours selon Doctissimo.fr, voici quelques-unes des arnaques usitées par les sportifs :

    Glucocorticoïdes * Stimulants * Cannabis * Bêtabloquants * Diurétiques et agents masquants * Autotransfusion * Erythropoïétine (EPO) * Anabolisants et stéroïdes * Beta -2-antagonistes * Hormone de croissance La panoplie du parfait tricheur est non exhaustive bien entendu ! Car, comme je viens de le dire, d’une saison sur l’autre d’autres saloperies sont mises sur le marché. Comme l’écrit le rédacteur du dossier sur Doctissimo.fr : Parler de dopage dans le football n’est pas une mince affaire, tant dans ce domaine le monde du foot s’apparente au monde du silence. Néanmoins, périodiquement, plusieurs affaires éclatent au grand jour. Mais bien peu aboutissent à de réelles sanctions. De peur de tuer la poule aux œufs d’or, le spectacle continue vaille que vaille…

    Comme j’adore le faire, je transcris à présent l’URL qui conduit directement sur la page en question : http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/sports/articles/9786-football-dopage-histoire.htm Là au moins, tout un chacun pourra à sa guise glaner les informations que je ne souhaite pas offrir dans le cadre de mon Essai. Néanmoins, pour étayer un peu plus mes propos, je relève à présent, succinctement, l’historique du dopage dans le football :

    1950 : Le Budapest Honved, considéré comme le meilleur club du monde, fut impliqué dans des problèmes d’amphétamines avec certains joueurs !

    1960 : Le Dynamo Berlin dopait ses footballeurs à leur insu !

     1970 : L’Équipe d’Allemagne, avec son capitaine, tricha en 1976, avec un nouveau procédé : l’autotransfusion sanguine.

    1980 : L’Allemagne, grâce au livre de Harald Schumacher « Coup de sifflet », ne peut plus dissimuler ses accointances avec l’éphédrine qui développe l’agressivité. On s’en souvient quand ce même gardien a failli tuer un joueur de St Étienne ; je crois qu’il s’agissait de Batiston (sous réserve). Toujours en 80, le club nantais proposait à ses joueurs avant les matchs, des « Piqûres de vitamines » un peu spéciales, selon José Touré.

    1994 : Diego Maradona est exclu de la coupe du monde, pour usage d’éphédrine.

    1998 : Deux joueurs italiens de Pérouse sont contrôlés positifs à la nandrolone dès la 2ème journée de championnat.

    2001 : Fernando Couto et Josep Guardiola, tout comme les internationaux néerlandais Edgar Davids et Frank de Boer, reconnus positifs à la nandrolone, n’ont écopé que de quelques mois de suspensions !

    À l’approche de la Coupe du Monde, la FIFA n’a toujours pas signé d’accord avec l’Agence Mondiale antidopage. Le début de relations houleuses entre les deux instances… Finalement, un accord est signé, il prévoit que les contrôles concerneront quatre joueurs qui seront tirés au sort, deux par équipes et par match durant la coupe du Monde 2002.

    2002 : En février 2002, deux cadres dirigeants du club de la Juventus de Turin se retrouvent devant les tribunaux, accusés d’avoir administré des médicaments dangereux pour la santé. Le procureur veut faire défiler à la barre près de 150 témoins, dont de très nombreuses gloires du football international. Convoqué à la barre, le Dr Jean-Marcel Ferret médecin de l’équipe de France, confirme que les joueurs évoluant en Italie prenaient régulièrement de la créatine entre 1995 et 1998.

    Autre révélation, la pharmacie du club italien abritait 281 types de médicaments, une quantité jugée « Incompatible avec une structure non sanitaire, mais plutôt la quantité dont devrait être doté un hôpital petit ou moyen ». La même année, Zinedine Zidane reconnaît avoir pris de la créatine à la Juventus, ce produit n’était pas interdit en Italie.

    Les 256 contrôles effectués pendant la Coupe du monde se révèlent tous négatifs. 

    2003 : Débutée à la fin des années 1990, l’affaire de dopage dans le football italien dite ironiquement « Affaire des veuves du Calcio » vient de connaître un nouveau tournant. Un rapport commandé par le procureur italien Raffaele Guariniello dresse un tableau pour le moins alarmant. Cancer du côlon, du foie, de la thyroïde, leucémie, sclérose… les anciens footballeurs professionnels italiens sont deux à dix fois plus fréquemment malades que le reste de la population.

    L’UEFA annonce qu’elle augmentera de 21 % cette saison le nombre de contrôles antidopage, y compris dans le football féminin et les tournois de moins de 19 ans.

    Le Président de la Fédération internationale de football anglais (FIFA) annonce qu’elle ne se conformera pas au code mondial antidopage de l’Agence Mondiale Antidopage (AMA), préférant régler ses affaires à sa manière. Début d’un bras de fer qui durera plusieurs années…

    L’international anglais Rio Ferdinand oublie de se présenter à un contrôle antidopage.

    Les anciennes stars de l’Olympique de Marseille Tony Cascarino et Chris Waddle parle de piqûres de produits inconnus entre 1994 et 1996. Bernard Tapie dément.

    2004 : Le championnat italien propose cette année encore son lot de footballeurs convaincus de dopage : Al-Saadi Kadhafi (Pérouse), Mohamed Kallon (Inter Milan), et Manuele Blasi (Parme)… En Angleterre, Adrian Mutu est contrôlé positif à la cocaïne.

    L’entraîneur et manager du club d’Arsenal, Arsène Wenger, déclare lors d’un débat organisé à Bruxelles en 2004 qu’il y a des clubs qui dopent leurs joueurs à leur insu, je cite Mr Wenger : « Plusieurs joueurs sont venus à Arsenal d’autres clubs étrangers, dont les taux de globules rouges dans le sang étaient anormalement élevés. Le club peut dire au joueur qu’on lui injecte des vitamines et le joueur ne sait pas forcément qu’il s’agit d’autre chose ». Fin 2004, le président de la FIFA déclare qu’il n’y a pas d’EPO (érythropoïétine) dans le football.

    La même année, la première décision du tribunal turinois condamne le médecin du club Riccardo Agricola à une peine d’un an et 10 mois de prison pour fraude sportive. L’administrateur délégué du club, Antonio Giraudo, a été acquitté. Les conclusions du procès de la Juventus de Turin établissent l’usage « Quasi certain » d’EPO par Antonio Conte et Alessio Tacchinardi.

    2005 : Le défenseur international portugais de Middlesbrough, Abel Xavier est suspendu 18 mois pour un contrôle antidopage positif à un stéroïde anabolisant, le méthandienone.

    Début du procès en appel de la Juventus de Turin, qui débouchera finalement sur l’acquittement des deux accusés.

    La télévision italienne diffuse une vidéo dans laquelle on voit l’actuel défenseur de la Juventus de Turin Fabio Cannavaro en train de s’injecter un produit par intraveineuse, la veille de la finale de la Coupe UEFA entre Parme et l’Olympique de Marseille. Finalement, le produit injecté se révèle être du Neoton, un médicament tonicardiaque qui présente la particularité de ne pas être inscrit sur la liste des produits dopants interdits.

    2006 : Suite aux déclarations de Jean-Jacques Eydelie dans l’Équipe quant à l’instauration d’un dopage dans le club de l’Olympique de Marseille en 1993, Bernard Tapie attaque le journal et son ancien joueur en diffamation. Après trois ans de bras de fer et la menace de voir le football exclu des Jeux olympiques, la FIFA accepte de se conformer au code de l’Agence mondiale antidopage (AMA)… tout en conservant la possibilité de sanctionner au cas par cas. La FIFA édite une brochure sur le dopage « Lutte contre le dopage dans le football », lors de son 56e Congrès. Parallèlement, la FIFA annonce dimanche, que pas moins de 216 contrôles antidopage ont concerné des joueurs des 32 équipes qualifiées pour le Mondial 2006. Des contrôles qui se sont tous avérés négatifs. Le parquet de Turin se pourvoit en cassation dans le procès de fraude sportive de la Juventus de Turin.

    Pour le cyclisme, toujours sur le site Doctissimo.fr, chacun pourra suivre l’évolution de ce sport devenu à cause du dopage, la honte de l’humanité. Les scandales à la pelle, des fraudeurs par centaines, il me faudrait au moins cent pages pour relater les magouilles des tricheurs ; et des staffs surtout ! Vous verrez sur les sites de référence, en vôtre âme et conscience, jusqu’où l’être humain est capable d’aller. Qu’ils soient conscients ou non des produits dopants qu’on leur administre, les champions n’ont aucune excuse.

    Je me suis attardé sur le football dans mes recherches, car le 10 juin 2016 commençait la coupe d’Europe. Quels ont été les moyens mis en place pour éradiquer ce fléau de la drogue ? Je suis prêt à parier qu’un paravent de fumée va une fois encore, envelopper le public autant que les spectateurs dans un écran vaporeux et trompeur. Plus les compétitions sont tendues, plus les joueurs doivent être… « Détendus » !

    En aparté, en cette fin juillet, je ne peux laisser sous silence la sombre affaire impliquant les athlètes russes. Bon d’accord, les « Piquouzes », ils connaissent ! Cela voudrait-il dire que les autres Nations sont blanches comme neige ? Personnellement, je déplore que le verdict initial, tendant à exclure la Russie tous les sportifs Russes, ait été quelque peu « Revu à la baisse ». J’en arrive au point crucial à propos des dopages. Je dis bien DES dopages ! Car hélas, tous les sports sont pourris par les substances dopantes ; jusqu’aux chevaux dans les courses. À qui profite le crime ? À celles et ceux qui se remplissent les poches bien entendu. Je veux parler des « Sponsors » ! Ils ne se préoccupent de rien d’autre que la santé de leur portefeuille. La santé des victimes potentielles, alias les athlètes, ils s’en foutent comme de leur première liquette.

    Puisque tout le monde est conscient de ces tricheries avérées et que rien ne bouge, il faut qu’une décision unanime à l’échelon mondial soit prise. À savoir, ANNULATION pure et simple de TOUS les résultats sportifs depuis vingt ans ! Les « Champions » perdraient leurs titres, en même temps qu’ils devraient rembourser tout ou partie de l’argent gagné. À l’instar du coureur cycliste américain, destitué de tous ses titres sur le tour de France !

     °°°°°°°°°°

    CHAPITRE HUITIÈME

     °°°°°°°°°°

    « « LE QUIDAM » »

     

              Ben oui… Après un rapide tour d’horizon sur une partie des problèmes qui peu à peu, conduisent l’Humanité à sa perte, je ne voudrais pas oublier celles et ceux qui malgré eux, en sont responsables. Qui ne dit rien consent… Cet adage bien connu explique en partie le malaise qui ronge la société. Depuis des décennies, l’être humain a tendance à se replier sur lui-même. Manque de courage ? Peur de perdre son emploi ? Les raisons de ce mutisme sont aussi variées qu’imprévisibles.

    La course folle, qui entraîne les humains vers le fric, agit comme un rouleau compresseur sur ceux qui refusent de lutter. Des politiques jusqu’aux sommités du sport ou d’ailleurs, qui, parmi la base, n’a jamais éprouvé un sentiment d’injustice ? Sans parler de jalousie, l’iniquité devient de plus en plus handicapante pour le peuple. La grosse majorité des ouvriers, peine en se saignant aux quatre veines, pour boucler ses fins de mois. Alors que dans le même temps, les arrivistes et les spéculateurs ne savent plus où placer leur argent sale !

    Il y a de quoi je l’admets, sinon susciter des envies de vengeance, tout du moins ne plus avoir confiance en personne. Les beaux parleurs, tels les renards dans la fable de Jean de la Fontaine « Le corbeau et le renard », n’en sont plus à une hâblerie près pour séduire leurs victimes. Malheureusement pour eux, leurs pantomimes ne font plus rire personne. Je dirais même qu’il y a un réel danger. Si l’on n’actionne pas la soupape sur une cocotte-minute, il est aisé d’imaginer ce qui peut se passer. Et actuellement, j’en ai bien peur, l’humanité se trouve dans cette sorte de cocotte-minute. Malheureusement, c’est ce qui m’effraie le plus, la soupape a été soudée !

    Les malversations, les abus de pouvoir, les chantages ou autres harcèlements, font monter la pression graduellement. Le spectacle offert par les politiques, les magouilles des financiers et le comportement abject des « Supers patrons » avec leurs parachutes dorés, trop c’est trop. Il n’y a pas de problèmes sans solutions ; encore faut-il les chercher ! Face à ces dérives, l’isolement est sans doute la pire d’entre elles. Le repli sur soi, quasi généralisé, fait partie intégrante des « Plans » qui sont élaborés en secret.

    Les grèves, fomentées par les politiques et les patrons, via les syndicats, ne servent à rien d’autre qu’à amplifier le désarroi des ouvriers. D’où sporadiquement, les conflits musclés qui défrayent la chronique. Le récent mouvement lancé par les routiers, contre la « Loi travail » (17 mai 2016), ne sera pas une partie de plaisir pour personne. Pourtant, ces pauvres bougres, qui bossent parfois plus de cent heures par semaine, méritent bien de toucher leurs heures supplémentaires sans qu’elles soient réduites des trois quarts comme la « Loi » le propose et l’encourage avec un tel mépris.

    Quel que soit le conflit, ce qui est regrettable ce sont les débordements qui en découlent. Les casseurs sont au rendez-vous et les manifestations pacifiques, se métamorphosent en scènes de guerre urbaine. Les images que les médias diffusent avec délectation, montrent à quel point les policiers en ont ras-le-bol. Rester pendant des heures immobiles, à ramasser des pavés ou tout autre projectile sur la gueule, sans broncher, c’est du crime organisé. Les ordres sont transmis à retardement, les décisions sont prises avec hésitation, bref, les flics ne sont plus que des cibles à abattre. Selon moi, les médias portent la plus grosse responsabilité dans ces dérives. Dès lors où un voyou est passé à tabac par un policier excédé, même en légitime défense, là, les médias excellent dans l’art de manipuler l’opinion. C’est là qu’il conviendrait de réagir loyalement.

    Plutôt que jouer le jeu des médias, le peuple devrait soutenir les policiers. Personnellement, je redoute le pire. Un de ces jours, des drames auront lieu c’est presque inévitable. D’un côté le gouvernement qui semble se satisfaire de cette situation explosive, et de l’autre les médias qui jettent de l’huile sur le feu en permanence.

    Pourquoi se contenter des versions bidon fournies par les autorités ? L’individu n’est donc plus en mesure d’appréhender la réalité, autrement qu’au travers des directives imposées ? Je me souviens d’une contre-manifestation favorable au Général de Gaulle en soixante-huit. Après des journées de violence inouïe, de barricades et de saccages aveugles et cruels, qui ont failli pousser le Général au renoncement, c’est le peuple qui a renversé la vapeur. Si l’on frôle aujourd’hui un second mai 1968, le peuple aura-t-il le même courage ? Là, j’en doute.

    Que ferait cette minorité de branleurs, face à une masse populaire bien décidée à mettre un terme à ces massacres ? Les casseurs seraient-ils soutenus par quelques politicards véreux ? La plupart des voyous sont connus des forces de police. Pourquoi ne pas les arrêter et les mettre en prison ? À quel niveau se situe l’obstacle qui verrouille le processus judiciaire ? Plus de trois cents policiers, plus ou moins gravement blessés en quelques mois, cela n’est donc pas suffisant pour susciter un regain d’orgueil ? Le gouvernement, qui s’acharne à maintenir la « Loi travail » à l’origine de ces violences, ne reculera pas, Hollande l’a encore affirmé récemment. Attend-il qu’il y ait des morts pour faire semblant de réagir ? C’est bien ce qui a failli se passer le 18 mai dernier, quand les assassins en herbe s’en sont pris à un équipage de police, prisonnier dans leur voiture.

    On parle d’actes criminels, passibles des assises. Bravo ! Encore faut-il que les actes suivent. Personnellement, j’y ajouterai une complicité passive du gouvernement ; qui devrait être réprimandée au même titre que les loubards, ayant tenté d’assassiner les deux policiers.

    Quand on est à ce point impopulaire comme Hollande, plutôt que faire profil bas, non, on accumule les conneries ! Il est déjà en campagne pour 2017, le doute n’est plus permis ; le lapsus radiophonique qui lui a « Glissé » des mains est un aveu majeur. Comme quoi, ses promesses de donner sa réponse à la fin de l’année sont nulles et non avenues.

    Le chômage, il n’en a rien à cirer. Alors puisqu’il se moque de nous, pourquoi ne pas brandir le spectre de la destitution, comme lui brandit celui du 49-3 ? Il suffirait, comme le permet la Constitution, qu’il y ait au moins cinquante et un pour cent des électeurs, pour demander la destitution de Hollande auprès du Conseil Constitutionnel.

    C’est là que le bât blesse ! Le quidam dispose d’une arme infaillible, silencieuse et non agressive, pour remettre l’église au cœur du village. Le malaise de la société, et de l’humanité qui la compose, se situe à ce niveau essentiellement. Le manque de courage tout simplement. Facile de se retrancher dans son mutisme en jouant l’autruche.

    Assumer ses responsabilités c’est autre chose. À quoi cela sert-il de lever le poing dans les manifestations, en scandant les conneries qui sont imposées par les syndicats ? Cette forme de lâcheté contribue à la dégénérescence du genre humain. Refaire le monde entre copains en buvant l’apéro au coin d’un comptoir, n’est de loin pas la solution non plus. Signer des pétitions dénuées d’intérêt, c’est une perte de temps et un engagement illusoire.

    Je sais, ce n’est pas agréable de se faire tirer les oreilles, mais cela vaut mieux qu’entendre les canons tirer leurs obus sur des milliers d’innocents. C’est bien ce qui me fait peur en effet. Car au train où vont les choses, le laxisme d’un côté et l’absence de conviction de l’autre, font que le mélange explosif est prêt à agir. Il suffira d’une dernière étincelle, pour transformer les victimes en confettis.

    Le manque d’organisation des forces de l’ordre, opposé à la détermination des casseurs, amplifie les effets dévastateurs redoutés. Une fois la bombe amorcée, comme en 68, le peuple va réagir. Sûr que les comportements du quidam, seront bien plus violents que ceux que l’on reproche aux policiers. Hollande et sa clique, auront-ils le courage d’assumer leur responsabilité ? Là, je me marre en silence ! Arrivé à ce niveau de déchéance, Hollande aura le choix : partir de lui-même, ou être viré par la force.

    Si ce scénario se produit, les gens comprendront peut-être alors, l’exaspération des flics qui ne sont que des hommes. À force d’être insultés, pris pour cible en permanence, les excès sont prévisibles. Une fois encore, ces médias avides de sensation auront la part belle pour faire monter les enchères. Voir les casseurs en train de massacrer un policier à terre, c’est devenu banal. Voir ce même policier péter un câble et évacuer son trop-plein de colère sur un « Pauvre » casseur, là, c’est du sensationnel et les spectateurs, oubliant la détresse des forces de l’ordre, revendiquent aussitôt leur haine envers les policiers. C’est là qu’il conviendrait de relativiser la situation. Puisque les médias, bras armés du gouvernement, manipulent les esprits, pourquoi tomber dans les mailles de leurs filets ? Quel intérêt de faire croire que l’on est hostile à Hollande, tout en cautionnant ses magouilles ?

    Diviser pour mieux régner, cela interpelle-t-il encore quelqu’un ? En braquant l’opinion contre les forces de l’ordre comme il se plaît à le faire, la majorité des citoyens tombe dans le panneau. Sortir de l’impasse c’est impossible actuellement, le gouvernement le sait bien. En dépit des fadaises aussi puériles qu’artificielles lancées par Hollande, du style « La France va mieux », les effets soporifiques sont très limités.

    Le drame c’est que l’ensemble du gouvernement paraît baigner dans cette béatitude juvénile. Il y a bien ça et là quelques réfractaires, mais personnellement, je les qualifie de faux culs hypocrites. Ces effets de manche n’ont pour but que détourner l’attention des électeurs. En faisant croire qu’il existe des politiques à l’écoute du peuple, les plus vulnérables d’entre nous se font avoir. Le but à atteindre par ces « Dissidents » de pacotille, étant de récupérer les voix des déçus de la droite avant tout. Le moment venu naturellement, l’union se fera à gauche derrière Hollande.

    Contrairement à la droite, où là, on assiste à une véritable mise à mort des candidats les plus en vue, la gauche étale au grand jour son hypocrisie légendaire. Comme en deux mille douze, les « Rivaux » d’hier deviennent des « Alliés », au moins le temps d’une élection. Après… À moins d’être aveugle, ou de mauvaise foi ce qui est plus juste, le naturel revient au galop ! Chacun reprend ses billes et les électeurs comptent les points. C’est là qu’il faudrait se montrer plus adulte et responsable.

    Personne ne peut s’arroger, ne serait-ce qu’en pensée, d’être supérieur aux autres. Ce qui différencie les individus, c’est la faculté de chacun d’analyser avant d’agir. Facile de voter pour untel ou untel, en fermant les yeux sur les arnaques dont il est friand. Les légendaires et hypocrites « Promesses » dont les politiques nous gavent en permanence, devraient être des signaux clairs de leur incapacité à gouverner.

    L’honnêteté, la franchise, la cohérence et la lucidité ne sont que des leurres. Que faudrait-il faire pour que les « Gobes mouches » réagissent enfin ? J’entends par gobes mouches, celles et ceux qui avalent toutes les conneries diffusées, comme étant parole d’Évangile. Je développe le sujet plus à fond dans mon Essai : « PPA ». Comme nourriture spirituelle, il y a mieux ! Un peu de dignité dans les choix que nous avons à faire, ce serait un grand pas de fait. L’Humanité s’appauvrit de jour en jour, chacun en est plus ou moins conscient. Hélas, en se retranchant derrière une aphasie de plus en plus marquée, personne ne cherche à sortir de l’ornière.

    C’est un peu trop facile de dire que l’on ne peut rien faire, en se contentant de regarder d’un œil demi-fermé ce qui se passe autour de nous. Et ce qui se passe précisément, n’est pas beau à voir. Les grèves à répétition, les manifestations génératrices de violence aveugle, plus ou moins fomentées par les politiques eux-mêmes, ces dérapages sont les prémices de lendemains encore plus cinglants. Plutôt que se demander qui est responsable de ces conséquences dramatiques, pourquoi ne pas se poser les vraies questions ? Que fait le gouvernement pour endiguer ces épiphénomènes de violence aveugle ?

    Il attend tout simplement que le peuple réagisse fermement comme en soixante-huit. Faute de courage à réagir, et surtout d’incapacité d’agir, Hollande compte les points. Le jour où le bâton de dynamite va péter, il sera aux anges ! Tel un nouveau-né, blanc comme neige il nous sortira le grand jeu de la tristesse en déplorant les centaines de morts. Qui nous dit que ces casseurs ne sont pas téléguidés pour préparer une sorte de guerre civile ? Ce schéma est encore plus visible de l’étranger. D’un côté les politiques et leurs magouilles, de l’autre un peuple aux abois, prêt à passer à l’acte.

    À l’instar du monde en général, l’imminence d’un conflit est de plus en plus crédible. Tous les États arment leurs militaires comme jamais. Aviation, marine, armée de terre, la course vers la superpuissance est engagée. Tôt ou tard, j’en ai peur, il va y avoir une étincelle, un déclic qui mettra le feu aux poudres. Et si cette étincelle venait des États-Unis, si par malheur le candidat Trump battait la Clinton ? Beau programme en perspective ! Quand on connaît les risques potentiels venant des USA, j’espère que les citoyens américains ne tomberont pas dans le piège qui leur est tendu.

    Pourquoi un tel marasme mondial ? Certes, les pays « Dits » sous-développés, sont plus enclins à faire des gosses qu’à travailler. À qui la faute ? Aux habitants eux-mêmes qui n’ont rien d’autre que la haine à leur encontre ? Ou aux pays s’immisçant de plus en plus dans leur quotidien ? Le pétrole, les métaux précieux ou autres richesses, sont abusivement exploités par les spéculateurs. Pour mieux exploiter ces richesses, les requins s’arrangent pour faire partie les populations. Relisez mon poème «  L’ORPHELIN » pour mieux suivre le schéma.

    Est-ce vraiment parce que la planète est surpeuplée comme les médias le ressassent à longueur de temps ? Il n’y a pas que cela bien entendu. La réalité a un visage beaucoup moins noble. En effet, à force de planquer du fric à droite et à gauche, la liquidité va bientôt manquer. En dépit des excuses bidon pour justifier ce déséquilibre, c’est l’argent sale le dénominateur commun. Si un couple dispose d’un budget quotidien normal, même étriqué c’est vrai, en s’y tenant, il s’en sort. Savoir se limiter et se contenter du minimum, c’est hélas ce qui fait défaut à la grosse majorité des citoyens.

    Mais si ce même couple décide de « Faire des économies » en mettant une partie de son budget de côté, que va-t-il lui rester pour manger ? C’est exactement ce qui se passe à cause de l’argent sale planqué dans les paradis fiscaux. La pénurie de liquidité dont souffrent toutes les Nations, est bel et bien provoquée par le manque irréversible de billets en circulation. Malheureusement, les gouvernants se gardent bien de le reconnaître ! Tout heureux qu’ils sont de toucher leurs « Dividendes » des mains corrompues. Que les peuples agonisent et crèvent de faim, c’est bien le cadet de leurs soucis !

    Tout comme je le préconise pour les milieux sportifs, il conviendrait de faire de même pour les politiques. Virer toutes celles et ceux qui occupent le devant de la scène depuis plus de vingt ans et élire par le peuple les nouvelles têtes. Comme le Général voulait le faire en 1958 en sollicitant l’article 13 de la Constitution. Autrement dit, le chef de l’État a les pleins pouvoirs et il peut dissoudre tous les partis, associations politiques et autres mouvements anarchiques. Ce serait un bon début. Oui, mais pour cela, il faudrait disposer d’un vrai président, capable d’assumer ses responsabilités sans trembler. Là, je rêve !

    Pour élire un nouveau président, cela devrait être un jeu d’enfant. Chaque région élirait son représentant local. Ces mêmes représentants, à Paris, désigneraient celui ou celle qui serait digne d’être Président. Les élus locaux, seraient considérés comme des « Vice-présidents, siégeant dans leur commune respective, autant qu’à l’Assemblée. L’équivalent actuel des députés. Au contact de leurs administrés, ils seraient à leur écoute en permanence. Tous les projets indispensables à la commune seraient regroupés par le Vice-président et remontés au Président. Un homme ou une femme du terroir, choisi par les siens, qui sauront de quoi il parle ; et non un parachuté pistonné !

    Aux côtés du Président, un Président adjoint, aidé d’un secrétariat, ayant en charge l’étude des projets qui lui seraient transmis. En fonction des priorités Nationales, chaque région pourrait ainsi gérer au quotidien, tous les besoins de leurs communes. Pas besoin d’attendre qu’une « Loi » plus ou moins débile soit pondue, ou qu’un budget soit supprimé au profit d’un ami de son ami, par le gouvernement.

    Le Vice-président local, tous les mois, proposerait au peuple les réalisations les plus urgentes. Je suis certain que tous les habitants auraient à cœur de répondre au questionnaire proposé. C’est cela, valoriser les individus ! Une école, un gymnase, un musée ou Dieu sait quoi, les besoins et les priorités ne sont pas les mêmes d’une région à l’autre, d’une commune à l’autre. Chaque région disposerait de son budget, en fonction de l’urgence des travaux plébiscités par les habitants. Plus les individus auront le sentiment de servir à quelque chose, plus ils prendraient goût à la politique de la région. Les rebelles d’aujourd’hui deviendraient des partenaires à part entière.

    Je me moque de ce que murmurent les indécis, dans le silence de leur aphasie. Les injustices, le laxisme des pouvoirs publics, tout ceci m’irrite au plus haut point. Néanmoins, il appartient à chacun d’ouvrir les yeux. Chaque citoyen a des droits constitutionnels, trop souvent ignorés. Je vois mal Hollande en train d’énumérer lesdits droits, en commençant par celui de le virer de son poste. Pas folle la guêpe ! Pourtant, il existe un peu partout des cabinets juridiques, offrant de temps en temps des entretiens gratuits. Combien de citoyens osent franchir le pas ? Ce n’est plus de la simple peur, mais une véritable psychose qui s’empare du peuple.

    Le doute et l’anxiété d’un côté, les dangers de plus en plus présents mettant la France en péril, sont les critères les plus significatifs de cette descente aux enfers. Lentement mais sûrement, notre beau pays s’étiole. Les siècles d’histoires, de valeurs et de grandeur, peu à peu disparaissent derrière un écran de fumée. Les magouilles, les malversations deviennent des langages courants. L’honneur, la dignité, l’équité, sont lentement propulsés dans un néant glacial. La jalousie, la médiocrité, sont les « Valeurs » les plus représentatives de cette déchéance.

    Pour gravir quelques marches et se hisser sur le podium des aberrations, certains individus écraseraient père et mère. Beaucoup de gens j’en suis presque sûr, partagent mon point de vue. Il ne faut pas se contenter de gémir, arguant de ne rien pouvoir faire. Et pourtant !... Nul besoin de prendre les armes, de s’abstenir aux élections pour avoir l’impression d’exister. Déjà, il conviendrait de boycotter tous les « Votes » pour les candidats dans toutes les émissions télé. Votes qui par définition, ne sont que duperie et arnaque. Ensuite, abandonner pendant quelque temps tous les tirages de loterie ou courses de chevaux. Le fric récolté ne sert qu’à grossir les caisses de L’État ; après avoir copieusement rempli les poches des plus véreux.

    Résister autant que faire se peut, aux tentations suscitées par les requins de l’habitat ou de l’ameublement. Refuser d’acheter à crédit sans y être obligé. « Achète aujourd’hui et paye dans six mois » ! Tout le monde connaît ce principe frauduleux, mais largement usité. C’est vrai, il est très dur de ne pas se laisser tenter quand on vit au ras des paquettes. Il suffit de faire un choix, avant de tomber dans le piège de la surconsommation. Est-ce que le plaisir d’acheter vaut mieux que les injonctions de payer qui en découlent et vous menacent ? Entre un téléviseur dernier cri et l’huissier, je préfère garder ma vieille télé !

    Tout est mis en œuvre pour pousser le citoyen à la faute ; et ça marche ! Les agioteurs jouent sur la corde sensible des individus. Cette corde sensible, n’en déplaise à certains, c’est avant tout une forme d’égoïsme. Avoir le dernier modèle en tout… Posséder une belle voiture… Ou pire, vouloir à tout prix sa maison, il conviendrait de freiner ses pulsions en revenant à la sagesse. (Suite sur le livre)

    °°°°°°°°°°

     

     

     

     
    « FUMEURS : Coupables ou VictimesDécouverte du Don »

    Tags Tags : , , , ,
  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires

    Vous devez être connecté pour commenter